La pandémie a aggravé la santé mentale des agents de santé (CDC)

Alors que la pandémie de COVID-19 a été stressante pour les employés du monde entier, une nouvelle étude des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) révèle que les travailleurs de la santé en ont ressenti les effets plus intensément que la plupart des autres.

Auteurs des CDC Rapport hebdomadaire sur la morbidité et la mortalité analysé les données du module sur la qualité de vie au travail de l’Enquête sociale générale afin d’identifier des stratégies potentielles pour lutter contre l’épuisement professionnel chez les travailleurs de la santé. Ils ont comparé les symptômes de santé mentale autodéclarés chez 1 443 adultes en 2018, dont 226 travailleurs de la santé, et chez 1 952 adultes en 2022, dont 325 travaillaient dans le secteur de la santé.

Les résultats ont montré que le pourcentage d’agents de santé déclarant se sentir épuisés « souvent » ou « très souvent » est passé de 32 % en 2018 à environ 46 % en 2022, tandis que parmi tous les autres travailleurs, il a augmenté d’environ 34 % à 37 %. Les travailleurs de la santé ont signalé en moyenne 4,5 jours de mauvaise santé mentale au cours des 30 dernières années, contre 4,3 jours pour l’ensemble des travailleurs, et 44 % des travailleurs de la santé ont déclaré qu’ils étaient « assez » ou « très » susceptibles de chercher un nouvel emploi dans l’année suivante, contre 39 % de tous les travailleurs.

Il est important de noter que l’enquête a également révélé que la part des travailleurs de la santé signalant du harcèlement au travail, y compris des menaces, des brimades et des violences verbales de la part de patients et de collègues, a plus que doublé, passant de 6,4 % à 13,4 % entre 2018 et 2022. Parmi tous les travailleurs, cependant, les rapports de le harcèlement a diminué de 7 % à 6,6 %.

L’enquête a également révélé que les risques d’épuisement professionnel des travailleurs de la santé diminuaient s’ils faisaient confiance à la direction, se sentaient soutenus par leurs superviseurs, disposaient de suffisamment de temps pour terminer leur travail et estimaient que leur lieu de travail favorisait la productivité.

Lors d’un point de presse accompagnant la publication du rapport, Casey Chosewood, MD, MPH, directeur et médecin-chef du Bureau pour la santé totale des travailleurs de l’Institut national pour la sécurité et la santé au travail, a déclaré : « De nombreux systèmes de santé de notre pays sont à leur point de rupture. . Les crises de personnel, le manque de leadership solidaire, les longues heures de travail et les exigences et flexibilités excessives des systèmes de santé de notre pays doivent tous être résolus.

Chosewood a également appelé les employeurs du secteur de la santé à prendre des « mesures préventives immédiates » pour faire face à la crise de santé mentale parmi les travailleurs.

« Nous savons, grâce à des recherches antérieures, que les interventions à l’échelle du système organisationnel sont plus efficaces que les approches d’intervention ciblées individuellement », a-t-il déclaré. « Nous ne voulons pas seulement soigner les travailleurs qui souffrent, nous voulons avant tout éviter que ce préjudice ne soit causé à tous les travailleurs. Le but ultime est de construire une infrastructure durable pour les générations futures d’agents de santé qui optimise la culture des établissements de soins de santé.

Ouvrages sur un propos équivalent:

Sophismes économiques/Série 2/Chapitre 7.,Référence litéraire de cet ouvrage.

Jeux Olympiques : quand Los Angeles 2028 donne une leçon à Paris 2024

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Les raisons poussant les nations à en favoriser certaines au détriment d’autres varient. Il peut s’agir de promouvoir un véritable monument national à l’image du judo lors des Jeux Olympiques de Tokyo en 1964, de prouver que l’on vit avec son temps en ajoutant une discipline en plein essor, ou tout simplement, être le fruit d’une réflexion bien plus pragmatique, consistant à se focaliser sur ce qui pourrait rapporter davantage de médailles pour le pays hôte. Les sports sélectionnés en vue des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028 répondent à cette logique, probablement plus que ceux de l’édition parisienne.

Un pragmatisme très Américain

La Flamme Olympique n’a pas encore traversé l’Hexagone que beaucoup, CIO compris, semblent avoir déjà les yeux rivés sur les Jeux de Los Angeles, pourtant prévus en 2028. Il semblerait presque que ceux de Paris ne soient qu’un contretemps, en attendant que le véritable spectacle commence.

La faute en incombe peut-être à une organisation quelque peu hasardeuse, ou peut-être s’agit-il d’une simple impression, après tout, le pessimisme ainsi que le french bashing sont deux incontournables, lorsqu’il est question du sport tricolore. Mais s’il y a bien une chose qui mettra le plus grand nombre d’accord, c’est le fait que les Américains aient déjà décroché l’or, quant au choix des nouvelles disciplines olympiques à travers un choix à son image, à savoir pragmatique et efficace.

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Quel sport pourrait mieux représenter les Etats-Unis que le football américain ? Véritable religion, comme en témoignent les 115,1M de téléspectateurs ayant assisté au Super Bowl l’an dernier. C’est donc sa version édulcorée, le flag football, qui fera son apparition. Autant dire que le suspense ne sera pas réellement de mise quant aux futurs médaillés d’or, même si des fédérations existent bel et bien partout en Europe, France comprise.
Le choix du Lacrosse s’inscrit également dans cette même logique, à savoir réintroduire[i] un sport aussi maitrisé que local, pour ne pas dire traditionnel, permettant à la fois de le promouvoir tout en s’assurant des chances de médailles.

Le baseball, ainsi que son cousin le softball, font partie de ces sports que tout le monde connait sans en comprendre les règles, ni même éprouver la moindre envie de les découvrir. Devenu officiellement un sport olympique en 1992 pour l’un, en 1996 pour l’autre, ils apparaissent et disparaissent au fil des éditions en fonction des pays organisateurs. Toutefois, son intégration lors des Jeux Olympiques était moins évidente qu’elle n’en a l’air, après tout, aussi talentueux soient les Américains ce sport n’est pas ce que l’on pourrait qualifier de chasse-gardée. Bon nombre de stars de la MLB proviennent d’Amérique latine ainsi que du Japon, mais c’est peut-être justement cet engouement international qui aura contribué à leur retour.

Quant à celui du cricket, 128 ans après sa seule et unique apparition dans le cadre des Jeux Olympiques, il mérite d’être salué pour les mêmes raisons. Aussi peu populaire en Europe – à l’exception de l’Angleterre et des Pays-Bas – qu’en Amérique, il ne manque pas d’adeptes du côté du sous-continent Indien et de ses deux milliards d’habitants.

Voir le squash rejoindre la grande famille des sports de raquette, et se faire une place sous la bannière Olympique aux côtés de ses cousins que sont le tennis et le badminton pour ne citer qu’eux, n’était qu’une question de temps quand on sait qu’environ vingt millions de personnes y jouent dans le monde, contre un peu moins de cent millions pour le tennis. On aurait même presque pu parler de chainon manquant en l’occurrence.

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L’exception française

La France fait partie de ces quelques pays ayant une image bien définie, qui suit ses habitants partout, où qu’ils aillent. Dès que l’on traverse une frontière, on constate que beaucoup ont une idée précise de ce que sont, ou ne sont pas les Français et s’il y a bien un trait de caractère qui pour beaucoup nous définit, c’est notre habitude à ne rien faire comme les autres, aussi bien pour le meilleur que pour le pire. À en croire que cette fameuse exception française s’applique à bien des domaines, et mériterait presque d’être élevée au rang de « discipline » olympique.

En l’occurrence, c’est l’idée même de faire de breakdance une discipline olympique qui est aussi exceptionnelle, que déroutante. Proposer un sport dont nous n’avons aucune maitrise particulière ne présente aucun intérêt d’un point de vue compétitif. Depuis la création des championnats du monde de breakdance en 2019, le fait est que la France n’a jamais particulièrement brillé et ce n’est pas faute d’avoir organisé la deuxième édition à Paris en 2021. Notre meilleure performance en la matière étant une médaille de bronze.

Autant dire que si les sportifs français sont loin d’avoir répondu aux attentes en 2020, avec seulement dix médailles d’or au compteur, peu probable que cette nouvelle discipline nous permette de rêver plus grand. Mais ne blâmons pas nos athlètes, après tout, il est toujours compliqué de briller dans un sport de niche, à plus forte raison quand on sait que celui-ci vivra sans doute sa première, et dernière édition des Jeux Olympiques, les Américains y ayant renoncé pour 2028.

D’autres options à la fois plus intéressantes et plus cohérentes étaient pourtant sous nos yeux, à commencer par l’eSport. Un véritable choc des générations à lieu concernant cette discipline, avec d’un côté les boomers et Gen X peinant à considérer le fait d’être assis derrière un écran comme un sport, et les Gen Y ainsi que millenials, ayant précisément grandit au rythme des progrès numériques. Mais le fait est que cette année, le Paris Major de CS:GO était parvenu à attirer 50 000 spectateurs à l’Accor Arena[ii], sans compter les 1,5 millions de vues en ligne, au point que son introduction n’est vraisemblablement qu’une question de temps.

La question de l’intégration d’une ou plusieurs disciplines alternatives[iii] pouvait se poser. Le MMA[iv] est sans doute le sport connaissant actuellement le plus grand essor à l’échelle mondiale, même si sa légalisation en France ne remonte qu’à 2020. Bien qu’il soit pour ainsi dire impossible de voir un jour cette discipline se faire une place lors des Jeux Olympiques, car particulièrement éprouvante pour les athlètes, d’autres, comparables, à l’image du grappling[v] auraient pu faire leur entrée. Le padel était une autre option, avec ses 10 millions de pratiquants dans le monde, comment ne pas avoir eu l’idée de proposer un des sports de raquettes les plus en vogue durant ces dernières années ? Mais il semble qu’il faudra attendre les Jeux de Brisbane en 2032 que pour le rêve de nombreux joueurs devienne réalité.

Il était également possible de jouer la carte du Made in France jusqu’au bout en proposant la pétanque. Un sport si caricatural et si intrigant pour les étrangers, mais surtout tellement français, que son inévitable éviction lors des prochaines éditions des Jeux Olympiques n’aurait pas été un échec, à plus forte raison s’il nous avait permis de remporter quelques médailles.

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Un choix populaire

La perplexité est sans doute le sentiment qui ressort le plus, lorsque l’on évoque l’arrivée du breakdance à l’occasion des Jeux Olympiques de Paris 2024. Un choix aussi clivant que la discipline en elle-même. Celle-ci ne dispose d’aucune fédération à proprement parler, qu’elle soit internationale ou française[vi], n’était pas candidate et son statut fait débat : s’agit-il d’une discipline sportive, ou artistique ?

Il est également compliqué de trouver un lien évident avec la France, dans la mesure où le breakdance est né dans les rues New-Yorkaises durant les années 70. Quant au nombre de pratiquants, il serait de trente millions dans le monde dont un million en France, ou du moins, ce sont les chiffres avancés par le CIO, malheureusement impossibles à vérifier toujours en raison de cette absence de fédération.

Ni sportifs, ni culturels, les critères retenus dans le but d’élever le breakdance au rang de discipline Olympique se situeraient donc ailleurs. Interrogé à ce sujet, Tony Estanguet, président du Comité d’Organisation de Paris 2024 fait part de la volonté de mettre en avant un sport populaire auprès des jeunes, dont la communauté n’est pas représentée lors des Jeux Olympiques[vii]. Hélas, de populaire à populiste il n’y a qu’un pas, surtout si l’on donne à ce terme une définition bien française, à savoir, indissociable de nos banlieues. Une décision qui prendrait alors des allures politiques, au détriment du sport et des valeurs universalistes des Jeux Olympiques, telles que Pierre de Coubertin les imaginait ?

Mathieu Sauvajot

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[i] Deux épreuves ont eu lieu, en 1904 et 1908.
[ii] https://blast.tv/article/csgo/paris-major-biggest-in-france-viewers
[iii] Variante d’un sport classique, telles que le rugby à VII ou le basketball à trois.
[iv] Mixed Martial Arts
[v] Sport de lutte
[vi] En France, le breakdance dépend de la Fédération Française de Danse.
[vii] https://www.marianne.net/agora/les-signatures-de-marianne/breakdance-plutot-que-karate-aux-jo-de-paris-moins-dolympisme-plus-de-marketing

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La Bundesliga 2024-2025 reprendra deux semaines après les Jeux Olympiques

La Bundesliga 2024-2025 reprendra le 23 août 2024, a annoncé ce vendredi la Ligue allemande (DFL). Une date rapprochée par rapport à la fin des Jeux Olympiques (du 24 juillet au 9 août). Plusieurs joueurs pourraient y participer dont le jeune attaquant du Bayern Munich Mathys Tel (18 ans), qui a été appelé chez les Espoirs pour la première fois en octobre par le sélectionneur Thierry Henry.

En Allemagne, la Supercoupe et les 32es de finale de Pokal (Coupe d’Allemagne) sont traditionnellement joués un week-end avant le lancement de la saison de Bundesliga. Ces rencontres se dérouleront donc avant la reprise, les 17 et 18 août 2024.

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La LNH n’ira pas aux Jeux olympiques de 2018

« Nous avons précédemment été clairs en affirmant que, même si la grande majorité de nos équipes sont fermement opposées au fait de chambouler le calendrier de la saison 2017-18 pour permettre à certains joueurs de la LNH de prendre part aux Jeux olympiques, nous étions ouverts à entendre les arguments des autres parties ayant un intérêt dans le dossier (ex. : le CIO, l’IIHF, la NHLPA, etc.) afin d’inciter le Bureau des gouverneurs à ré-évaluer leur position sur le sujet », a écrit la LNH dans un communiqué.
« Plusieurs mois se sont écoulés et aucun dialogue significatif n’a été entrepris. Au contraire, le CIO a affirmé que la participation de la LNH aux Jeux de Pékin en 2022 était conditionnelle à sa participation à ceux de 2018 en Corée du Sud. La NHLPA a aussi confirmé qu’elle n’avait aucun intérêt ni aucune intention de s’engager dans des discussions qui pourraient rendre la participation olympique plus attrayantes pour les équipes. Étant donné la situation, afin de clarifier les choses et de mettre un terme aux informations contradictoires et aux spéculations erronées, ceci confirmera notre intention de procéder à la finalisation du calendrier de la saison régulière 2017-18, sans y inclure de pause pour permettre aux joueurs de la LNH de participer aux Jeux olympiques d’hiver. Nous considérons désormais que le dossier est clos. »
Le commissaire de la LNH Gary Bettman a souvent répété dans les derniers mois que les propriétaires étaient opposés à une participation olympique pour différentes raisons. La plus importante est la pause de 17 jours requise dans le calendrier régulier au mois de février, à un moment où la saison de football de la NFL est terminée et où celle du baseball de la MLB n’a pas encore commencé.
« Je crois que les réalités d’une participation olympique sont plus apparentes pour notre Bureau en ce moment et je pense que ça fait en sorte que la pause suscite moins d’enthousiasme », avait dit l’adjoint au commissaire de la LNH, Bill Daly, lors de la fin de semaine du Match des étoiles à Los Angeles au mois de janvier.
« Bien franchement, nous ne voyons pas les bénéfices du point de vue de la ligue, sans manquer de respect à l’organisation olympique. »
La LNH a mené des sondages au Canada et aux États-Unis afin de déterminer si les partisans étaient en faveur de la pause dans le calendrier de la LNH au mois de février pour permettre aux joueurs de prendre part aux Jeux olympiques. Aux États-Unis, 73 pour cent des gens ont indiqué qu’ils n’étaient pas en faveur de la pause. Au Canada, 53 pour cent des répondants étaient contre cette mesure.
« Je pense que le sentiment chez les équipes est que la pause est très dérangeante en ce qui a trait à la saison et le sujet amène beaucoup de négativisme », avait dit le commissaire Bettman à la conclusion de la rencontre annuelle des directeurs généraux, le 8 mars, à Boca Raton.
La LNH a participé à tous les Jeux olympiques d’hiver depuis 1998 alors qu’un total de 706 joueurs y ont pris part, en moyenne 141 par saison.
Le Comité international olympique (CIO) a déboursé les coûts de participation de la ligue associés avec le voyagement, les assurances et l’hébergement pour les joueurs et leurs invités, mais il avait indiqué à la LNH qu’il cesserait de le faire pour le tournoi de 2018.
Le président de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) René Fasel a indiqué que la fédération avait l’argent pour couvrir les coûts, mais le commissaire Bettman a déclaré qu’il était inquiet que ces fonds proviendraient d’actifs qui serviraient autrement à faire grandir le sport aux niveaux mineurs.
Le commissaire a ajouté que plusieurs équipes étaient inquiètes à propos de l’impact de la participation olympique sur la saison de la LNH en termes de blessures et de calendrier condensé causé par la pause au mois de février.
Le capitaine des Islanders de New York John Tavares, Henrik Zetteberg des Red Wings de Detroit, Aleksander Barkov des Panthers de la Floride et l’ancien attaquant des Panthers Tomas Kopecky ont tous subi des blessures qui ont mis fin à leur saison lors des Jeux olympiques de Sotchi en 2014. Zetterberg est revenu au jeu pour deux matchs en séries éliminatoires alors que les Red Wings ont perdu en cinq matchs contre les Bruins de Boston en première ronde. D’autres joueurs ont raté quelques matchs à leur retour.
La variation du nombre de joueurs appelés par leur équipe nationale parmi les formations de la LNH a aussi eu des impacts sur les résultats lors des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.
Par exemple, les Red Wings ont envoyé 10 joueurs, un sommet dans la ligue, aux Jeux olympiques de 2014 et ont perdu en première ronde. Les Kings de Los Angeles ont fourni six joueurs et ont gagné la Coupe Stanley. Les Red Wings et l’Avalanche du Colorado ont envoyé 10 joueurs aux Jeux olympiques de Turin en 2006 et ont perdu au premier et au deuxième tour des séries, respectivement. Les Hurricanes de la Caroline avaient envoyé cinq joueurs et ont mis la main sur la Coupe Stanley.
« Le fait d’avoir un calendrier condensé peut causer de la fatigue chez les joueurs et le potentiel de subir une blessure est plus important, a indiqué le commissaire Bettman au Bureau des gouverneurs au mois de décembre. Je crois qu’après en avoir fait cinq, la fatigue peut entrer en ligne de compte. »
L’Association des joueurs réagit
Dans un communiqué publié lundi soir, l’Association des joueurs de la LNH (NHLPA) a indiqué que « les joueurs sont extrêmement déçus et sont en total désaccord avec la décision sans vision de la LNH de ne pas participer aux Jeux olympiques ».
« Les inconvénients que peuvent causer les Jeux olympiques sur le calendrier de la prochaine saison sont un petit prix à payer comparativement à l’occasion de faire valoir notre sport et nos meilleurs joueurs sur cette énorme scène internationale.
« Une occasion unique se présente avec les Jeux olympiques de 2018 et de 2022 en Asie. La LNH pense peut-être que c’est pénalisant pour le CIO ou les joueurs, ou les deux, de ne pas avoir fait d’importantes concessions aux propriétaires afin de les inciter à accepter de les laisser participer aux Jeux de PyeongChang. Au lieu de ça, cette décision va empêcher la croissance de notre beau sport tout en passant à côté d’une occasion de rejoindre les partisans d’à travers le monde.
« De plus, la LNH prend cette décision après que les problèmes financiers reliés aux assurances et au transport des joueurs eurent été résolus par le CIO et l’IIHF. Les efforts de la ligue pour blâmer les autres pour sa décision sont aussi regrettables que la décision elle-même. Les joueurs de la LNH sont patriotiques et ils ne prennent pas cette décision à la légère. Les opinions des joueurs doivent être prises en considération avec respect. C’est la décision de la LNH et elle lui appartient entièrement. Elle est très défavorable pour le sport, les joueurs et les millions de fidèles amateurs de hockey. »

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Paris 2024 : les étudiants dont le logement est réquisitionné pour les JO recevront 100 euros et deux places pour des épreuves olympiques

A l’occasion des Jeux olympiques, plus de 2 000 étudiants vont devoir quitter leur logement Crous, réquisitionné pour les pompiers, soignants, forces de l’ordre et membres de la sécurité civile.

France Télévisions

Publié le 26/10/2023 19:06

Temps de lecture : 1 min

Une étudiante dans une résidence, à Toulouse, le 25 mars 2021. (ADRIEN NOWAK / HANS LUCAS / AFP)

Un geste pour calmer la polémique. Les étudiants qui se verront réquisitionner leur logement Crous durant les Jeux olympiques de Paris recevront une indemnité de « 100 euros » et « deux places » offertes pour assister à des « épreuves olympiques », a annoncé la ministre de l’Enseignement supérieur, Sylvie Retailleau, jeudi 26 octobre, dans une interview publiée jeudi dans Le Parisien.

A l’occasion des Jeux à Paris, plus de 2 000 étudiants vont devoir être relogés car leur logement Crous, organisme qui gère notamment les résidences étudiantes, sera mis à disposition des pompiers, soignants, forces de l’ordre et membres de la sécurité civile. Le tribunal administratif de Paris a toutefois suspendu en référé la décision du Crous de limiter les baux d’occupation des logements étudiants en vue des JO de Paris 2024 au 30 juin. 

« Tous les ans, en Ile-de-France, 30% des logements Crous, soit 6 000 appartements, se retrouvent inoccupés durant l’été car les étudiants arrêtent leur bail pour des raisons diverses », rappelle Sylvie Retailleau. C’était, selon elle, « du bon sens que les logements vides pendant l’été participent à répondre aux besoins de logement rencontrés par les agents publics pendant les Jeux olympiques et paralympiques ». « Sur ces quelque 6 000 logements étudiants vides, l’idée sera d’en utiliser 3 200 », dit la ministre qui précise que « 2 200 étudiants auront besoin d’être relogés ».

Par ailleurs, elle assure que « 1 667 logements du village olympique et du village des médias », dont « 1 300 en Seine-Saint-Denis », vont être reconvertis en logements étudiants après les Jeux olympiques de Paris, à compter du « premier semestre de l’année universitaire 2024-2025 ».

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Jeux olympiques d’hiver de 2030 : Laurent Wauquiez se positionne en leader de la candidature des Alpes françaises

Laurent Wauquiez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à Lyon, le 19 octobre 2023. Laurent Wauquiez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à Lyon, le 19 octobre 2023.

« C’est un formidable défi, un formidable rêve, c’est quelque chose qui correspond à l’ADN de notre région. » Sans s’embarrasser des étapes prévues par les instances olympiques, Laurent Wauquiez a tenu à annoncer personnellement, jeudi 19 octobre, à Lyon, la candidature des Alpes françaises aux Jeux olympiques d’hiver de 2030.

« Notre région est baignée par cet héritage de l’olympisme. C’est Chamonix, c’est Grenoble, c’est Albertville, s’est enflammé le président (Les Républicains) de la deuxième région économique et démographique de France. Albertville, c’était déjà en 1992, et le danger, c’est que si on ne se positionne pas sur ces questions, sur la durée, petit à petit, la France ne soit plus dans les grands pays, dans les grands sites capables d’accueillir les JO d’hiver. »

L’ancien ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche (2011-2012) a assuré que cette candidature s’inscrivait dans une vision durable de l’olympisme, dans le sens écologique du terme, en prévoyant d’utiliser et de réhabiliter des infrastructures existantes, notamment celles réalisées pour les JO d’Albertville.

« Les premiers Jeux olympiques durables »

« Je suis convaincu qu’il faut apporter une autre image de l’olympisme, a poursuivi M. Wauquiez, donnant l’impression de piloter le dossier de candidature. Il faut qu’après ce qui s’est passé à Sotchi, à Beijing [Pékin], on apporte l’image de Jeux olympiques sobres, respectueux de l’environnement, qui soient inscrits dans un héritage durable, pas ceux où on fait des constructions d’un jour et ensuite on les démolit. Cela correspondant à la volonté du CIO [Comité international olympique] d’ouvrir cette nouvelle page avec les premiers Jeux olympiques durables, qui est une ambition que nous fixons. »

Le président de la région AURA a profité de la traditionnelle conférence de presse qui précède l’assemblée plénière de la collectivité pour se positionner en leader de la candidature française. Vendredi 20 octobre, l’assemblée régionale doit se prononcer sur une simple délibération, qui donne pouvoir à la commission permanente de la région d’entreprendre les démarches nécessaires au montage du dossier.

Dans les faits, le pilotage du dossier relève du Comité national olympique et sportif français, présidé par David Lappartient, qui doit présenter le 21 novembre la candidature française à la commission des futurs hôtes du CIO. Cette instance annoncera ensuite le choix d’un ou plusieurs candidats aptes à entrer dans une phase d’échanges plus approfondis, dite de « dialogue ciblé », lors de la commission exécutive du CIO, prévue à Paris du 28 novembre au 1er décembre.

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La directive NIS 2 et les Jeux Olympiques, les deux chantiers majeurs de l’Anssi

« Notre défi principal est le passage à l’échelle, ce qui va nous occuper un bon bout de temps« , a déclaré Vincent Strubel, directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), lors des Assises, un événement dédié à la cybersécurité qui se tient à Monaco du 11 au 14 octobre 2023. Ce défi est imposé par « l’évolution de la menace » : « des menaces étatiques très ciblées sur un petit nombre d’entités » et « des attaques qui touchent surtout les petits – les PME, les collectivités, les hôpitaux« .

Ces menaces doivent être traitées au quotidien tout en conservant « des approches très expertes » pour gérer « les opérations dans le temps long« . Un équilibre à trouver qui nécessite de « gagner en efficacité opérationnelle » notamment en élargissant « la couverture réglementaire« . « La réglementation est un levier extrêmement utile, note le directeur général. La transposition de NIS 2 va beaucoup nous aider.« 

NIS 2 mobilise beaucoup de monde

La directive NIS 2, l’acronyme de « Network and Information Security », a été votée par les députés européens le 10 novembre 2022 et publiée au Journal officiel un mois plus tard. Après une période de transposition de 21 mois, ce texte entrera en vigueur en France au deuxième trimestre 2024. « C’est peut-être le chantier le plus structurant à l’Anssi, raconte Vincent Strubel. Cela mobilise beaucoup de monde.« 

Pour harmoniser et renforcer la cybersécurité du marché européen, NIS 2 met en place de nouvelles obligations en élargissant considérablement le champ d’application de NIS 1. Elle va engendrer « une multiplication par 10,20 ou 30 des acteurs régulés« , indique le directeur général. En pratique, elle va s’appliquer à plus de 18 secteurs avec environ 600 types d’entités différentes concernées (entreprises et administrations publiques). « Nous allons devoir travailler avec de plus petits acteurs avec des approches différentes« , ajoute-t-il.

Pour les JO, l’entraînement fait toute la différence

L’autre chantier majeur de 2024 est les Jeux Olympiques et Paralympiques qui vont se tenir à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. « Nous nous préparons à gérer des crises majeures, déclare le directeur. L’entraînement fait toute la différence. » Cet événement est aussi l’occasion, d’après lui, de « préparer des mécanismes d’escalade, de mobilisation voire de réquisition pour pouvoir faire face collectivement s’il y a une attaque massive qui déborde les capacités de l’Anssi« .

Cette menace n’est absolument qu’hypothétique. Les Jeux de Tokyo en 2021 avaient subi 450 cyberattaques. Quelques années plus tôt, en février 2018, le Comité international olympique (CIO) avait révélé avoir été victime d’un incident lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Pyeongchang en Corée du Sud. Les attaquants étaient parvenus à compromettre plusieurs services dont le Wi-Fi, la retransmission télévisuelle et la gestion des billets.

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[25/10/2023] Pression accrue sur les données des collectivités territoriales

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Les Daft Punk « ne participeront pas » à l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris

Les Daft Punk "ne participeront pas" à l'ouverture des Jeux Olympiques de Paris Après avoir émis l’idée sur France Inter, Thomas Jolly, metteur en scène à succès en charge de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, revient sur ses propos.

Les espoirs déçus. Après ses propos sur France Inter hier, Thomas Jolly vient doucher les espoirs des fans de Daft Punk, dans un message posté sur Twitter ce mercredi matin : « Mes propos ont été confus et ont généré beaucoup d’attentes. Je me dois de clarifier : Après avoir échangé sur une possible présence à la cérémonie, la décision du groupe est de ne pas y participer. Je respecte cette décision et m’excuse de l’ambiguïté de mes propos. »

Mardi, sur France Inter, le jeune metteur en scène à succès Thomas Jolly, interrogé sur la très attendue cérémonie d’ouverture des JO de Paris, laissait entendre que le plus célèbre des duos français pourrait assurer le show. « Ce serait très heureux qu’ils soient dans cette cérémonie. On ne peut pas ne pas penser aux Daft Punk quand on pense à une exposition internationale », lançait le metteur en scène, avant de revenir sur ces propos ce matin. 

Thomas Jolly, chef d’orchestre des festivités d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, qui se tiendront le 26 juillet 2024 sur la Seine, à Paris, a été remarqué pour sa mise en scène de la comédie musicale Starmania, multirécompensée en 2023, notamment aux Molières où il a décroché le trophée du spectacle musical mais aussi celui de la création visuelle et sonore.

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Immobilier : comment les Jeux Olympiques perturbent le marché locatif parisien

Publié le 24 oct. 2023 à 16:59Mis à jour le 24 oct. 2023 à 17:36

Retrouver un locataire, ou attendre les Jeux Olympiques pour proposer son meublé en location saisonnière ? Pour nombre de bailleurs, la balance penche du côté de l’attente. Selon une étude des agences immobilières L’Adresse, 39 % de leurs agents constatent que les propriétaires s’interrogent sur la façon de louer leur bien pendant la période des Jeux Olympiques.

« Certains propriétaires avec un bail qui arrive à échéance en 2024 nous interrogent sur la pertinence et les moyens de louer leur bien pour les JO », explique Brice Cardi, président de L’Adresse. Au sein de l’entreprise, 35 % des agents ont déjà été confrontés à des propriétaires qui souhaitaient « conserver leur bien disponible pour le louer » pendant cette période exceptionnelle.

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