Opinion | Jeux olympiques : l’impact d’une mauvaise stratégie tarifaire

Pourquoi le naufrage d’un navire en mer Rouge inquiète

Le « Rubymar », ce navire touché par deux missiles houthis le 19 février, a sombré au large du Yémen, avec toute sa cargaison. Ce naufrage inquiète pour des raisons environnementales, et aussi pour le risque de collision qu’il fait peser, dans une zone très fréquentée par les navires.

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L’ANSSI alerte sur la multiplication des cyberattaques à l’approche des Jeux olympiques

« Un panorama préoccupant, tant par l’augmentation en nombre des cyberattaques que par leur variété : l’espionnage qui reste une réalité plus que jamais, le crime organisé qui se structure, le sabotage… », déplore Vincent Strubel, directeur général de l’ANSSI, dans un entretien accordé à Ouest-France.

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L’Ukraine sur la défensive au début de la 3e année de l’invasion russe

La présence en nombre samedi en Ukraine de dirigeants occidentaux, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen en tête, pour afficher leur soutien, ne masque pas cet état de fait : l’aide américaine est bloquée par les rivaux républicains du président démocrate Joe Biden, et celle des Européens a pris du retard.

« Ce qui est important, c’est que toutes les décisions (sur les livraisons d’aide, NDLR) soient prises à temps. Je pense que c’est la priorité », a martelé le président ukrainien Volodymyr Zelensky, recevant la cheffe du gouvernement danois vendredi à Lviv.

« L’Ukraine se bat pour elle, pour ses idéaux, pour notre Europe. Notre engagement à ses côtés ne faiblira pas », a promis le président français Emmanuel Macron.

« Une aide européenne pour l’Ukraine de 50 milliards d’euros sur quatre ans a été décidée avec le soutien de la France le 1er février dernier. Avec un message clair : la Russie du Président Poutine ne doit pas compter sur une quelconque lassitude des Européens », a prévenu également l’Elysée sur X.

La solidarité économique a aussi du plomb dans l’aile, avec le blocage des frontières par des agriculteurs polonais opposés aux importations agricoles ukrainiennes.

La Russie se targue, quant à elle, de multiplier les assauts sur le front et revendique les succès, en particulier la prise de la ville forteresse d’Avdiïvka le 17 février.

– Y croire –

Les soldats russes sont également à l’offensive et grignotent du terrain dans un second secteur de l’Est, celui du Mariïnka, dorénavant qualifié de « point chaud » par Kiev.

Pour autant, des habitants de la capitale ukrainienne interrogés par l’AFP se disent toujours aussi déterminés à vaincre l’envahisseur.

« Nous avons appris à tenir, à être plus fort et à y croire. Une expression dit que celui qui a la foi sera récompensé », affirme Nina, une retraitée.

« La guerre, c’est notre mode de vie », résume Ioury Passitchnyk, un entrepreneur de 38 ans.

La Russie n’en est pas moins galvanisée par ses récents succès militaires.

Son président Vladimir Poutine a encore une fois salué vendredi ces « héros » qui combattent l’Ukraine. Quelque 500.000 hommes se sont engagés en 2023 et environ 50.000 de plus au seul mois de janvier de cette année.

L’opposition a été décimée par une campagne de répression sans merci, culminant le 16 février avec la mort dans une prison de l’Arctique de la figure de proue des détracteurs du Kremlin, Alexeï Navalny.

Et à trois semaines de la présidentielle russe de la mi-mars, l’emprise de M. Poutine sur le pouvoir semble plus totale que jamais.

– Coupés de la vérité ? –

Dans les rues de la capitale russe, des Moscovites affichent leur exaltation : « Beaucoup de mes amis ont envoyé leurs fils » à l’armée, relève Nadejda, une enseignante de 64 ans, « et nous les félicitons tous et attendons leur retour ».

Les critiques de l' »Opération militaire spéciale », passibles de lourdes peines de prison ferme, font pour leur part preuve de prudence, à l’exemple de Konstantin, un professeur de théâtre : « On est tellement coupé de la vérité, qu’il est difficile de prendre des décisions ».

Quant aux sanctions qui ont coupé la Russie du monde occidental et ont dans un premier temps secoué l’économie russe, le Kremlin n’a cessé de s’en moquer, tout en les contournant.

Ces mesures n’ont pas empêché l’industrie de défense de démultiplier sa production, faisant pencher le rapport de force en faveur des Russes sur le champ de bataille.

La nouvelle salve de sanctions occidentales annoncées ces derniers jours doit y remédier mais les responsables russes les ont balayées, à l’instar de l’ambassadeur au Canada, Oleg Stepanov, qui les a qualifiées d' »acte symbolique impuissant et vide de sens ».

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Économies de l’État : la Culture perd plus de 200 millions

Au cours de l’automne 2023, le ministère de l’Économie avait émis un taux de croissance prévisionnel de 1,4 % pour l’année 2024. Celui-ci avait servi de base pour élaborer la loi de finances, qui détermine notamment les budgets des différents ministères.

Le 18 février dernier, sur TF1, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire est venu porter la mauvaise nouvelle : la prévision, revue à 1 % pour 2024, nécessite en conséquence un rabot sur les finances de l’État, à hauteur de 10 milliards €.

Une dose d’austérité déterminée en fonction des possibilités du gouvernement pour agir par la voie réglementaire, sans consulter le Parlement, rappelle Le Monde. Après les élections européennes, en juin prochain, l’exécutif pourrait toutefois présenter un budget rectificatif encore revu à la baisse, « en fonction de la conjoncture et notamment le niveau des taux d’intérêt, et de la situation géopolitique », a précisé Bruno Le Maire.

Fin 2023, le gouvernement avait déjà sabré 16 milliards € dans les dépenses, en annonçant la fin du « quoi qu’il en coûte » et de certaines mesures de protection liées à la pandémie de Covid-19. Mais ces économies ne seraient pas suffisantes, notamment pour les agences de notation, qui doivent évaluer la solvabilité française en avril prochain…

La culture parmi les victimes

Les choix opérés par le ministère de l’Économie n’ont pas manqué de faire réagir. Alors que la crise climatique s’impose de plus en plus dans le quotidien, le ministère le plus touché par le rabot budgétaire n’est autre que celui de la Transition écologique et de la cohésion des territoires, avec 2 milliards € retirés des dépenses 2024.

D’après le rapport publié au Journal officiel de ce vendredi 23 février, la mission « Travail et emploi » accuse aussi le coup, avec 1 milliard € de moins. On relève aussi une coupe de 900 millions € pour la Recherche et l’Enseignement supérieur.

Du côté de la rue de Valois, 200 millions € sont finalement retirés pour l’année 2024, soit 95 millions € de crédits de paiement annulés pour le programme 131, dédié à la « Création » (sur un budget 2024 de 1 milliard €), 99 millions € de moins pour le programme 175, « Patrimoines » (budget 2024 de 1,1 milliard €) et 8,8 millions € qui disparaissent pour le « Soutien aux politiques du ministère de la Culture » (budget 2024 de 110 millions €).

Notons aussi que le ministère de la Culture perd 3 millions € sur les crédits dédiés à ses dépenses de personnel (sur 734 millions € dans le projet de loi de finances 2024). « Ces annulations sont permises par un pilotage resserré des emplois et des dépenses de masse salariale », prend soin de préciser le rapport sur le décret.

Le budget 2024 du ministère de la Culture, présenté en septembre 2023, s’élevait à 11 milliards €, dont 4,4 milliards € de crédits budgétaires — désormais réduits à 4,266 milliards €. La hausse de 6 % des crédits (+ 241 millions €) alors enregistrée est considérablement revue à la baisse, puisqu’elle n’est plus que de 40 millions €.

Photographie : illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0

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Coupes budgétaires : aucun emploi ne sera supprimé dans l’Éducation, assure Belloubet

La ministre française de l’Education, Nicole Belloubet, visite une classe de l’école Furstenberger à Mulhouse, le 23 février 2024. PATRICK HERTZOG / AFP

«Les emplois dont nous avons besoin pour mettre en place les réformes seront là», a ajouté la ministre de l’Éducation, alors que Bercy demande près de 700 millions d’euros d’économies supplémentaires sur l’enseignement scolaire.

La ministre de l’Éducation nationale Nicole Belloubet a assuré vendredi 23 février qu’il n’y aurait «pas de suppressions d’emplois» dans le secteur scolaire malgré les économies supplémentaires d’un montant global de 10 milliards d’euros décidées par le gouvernement dans le budget 2024.

«Il n’y aura pas de suppressions d’emplois et les emplois dont nous avons besoin pour mettre en place les réformes seront là», a-t-elle assuré à la presse lors d’un déplacement dans une école de Mulhouse, au lendemain des annonces des coupes budgétaires, actées par le gouvernement, qui ont fait craindre aux syndicats des suppressions de postes d’enseignants.

700 millions d’euros supplémentaires

«Ces annulations de crédits portent sur des crédits mis de côté, mis en réserve, que nous utilisons en cours d’année, si nous devons faire face à des chocs particuliers ou exceptionnels, ce sont ces crédits-là qui sont gelés», a souligné Nicole Belloubet. Selon le décret paru jeudi au Journal officiel, le ministère de l’Économie demande près de 700 millions d’euros d’économies supplémentaires sur l’enseignement scolaire.

Le cabinet de Nicole Belloubet confirme par ailleurs l’annulation de la baisse du nombre d’enseignants annoncée fin décembre par Gabriel Attal, qui était alors aux commandes du ministère de l’Éducation. Cette mesure vise à permettre un meilleur taux d’encadrement des élèves par les professeurs dans le cadre de la réforme dite du «choc des savoirs», comportant l’instauration de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques à partir de la rentrée prochaine.

Initialement, avant l’annulation décidée par Gabriel Attal, le projet de budget pour l’enseignement scolaire prévoyait «1709 restitutions d’emplois enseignants dans le premier degré» et «484 restitutions d’emplois enseignants dans le second degré», selon le ministère. Celles-ci avaient été justifiées par une nouvelle baisse de la démographie scolaire prévue en 2024.

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Jeux olympiques : comment les Marseillais vont profiter de la location courte durée type AirBnb

Les Marseillais auraient-ils flairé la bonne affaire en louant leur logement pendant l’organisation de certaines épreuves olympiques tout près de chez eux ? C’est la tendance que dessine notre baromètre Lycaon Immo – La Provence pour ce mois de février. Avec un volume de biens à louer sur les principales plateformes du secteur (Airbnb, Abritel et PAP) qui augmente de 35,40 % depuis janvier, l’offre se fait donc plus dense pour les visiteurs désireux de poser leurs bagages à Marseille entre le 26 juillet et le 11 août.

« Avec quelques mois de retard, les Marseillais semblent passer à l’action, analyse Stéphane Daumillare, président de la start-up marseillaise Lycaon Immo. On parle beaucoup de la location saisonnière dans les médias, et puis le bouche-à-oreille fonctionne aussi très bien, ce qui peut expliquer que les plus réticents ont franchi le cap.« 

En balayant les chiffres des sept arrondissements étudiés par la société spécialisée dans la gestion de données immobilières, l’offre augmente de manière générale entre + 13 % et 125 %. Et les écarts sont significatifs : en un mois, les petites annonces ont plus que doublé dans certains quartiers. C’est le cas dans le 6e (où le nombre de logements à louer est passé de 232 à 535) ou dans le 9e (de 131 à 295).

« + 91 % dans le 8e, + 131 % dans le 6e, +125 % dans le 9e. Ce dernier arrondissement est vaste, le secteur est immense, il y a de quoi faire. Et en plus, il se situe au plus près des dix matches de football (qui se dérouleront au Vélodrome, NDLR) », reprend Stéphane Daumillare. Si le volume augmente, côté prix, la tendance est à la stagnation, « ce qui est normal dans un contexte où les offres se multiplient« , note le patron de Lycaon Immo, qui se base sur une réservation de cinq jours pleins afin d’éviter que les prix trop élevés ne biaisent les résultats. Ainsi, la médiane des prix par nuitée est comprise entre 154 euros (dans le 12e) et 296 euros dans le 8e, contre respectivement 152 et 289 euros relevés en janvier. « Les hôtes préfèrent, pour l’instant, rester alignés aux prix du marché et écoutent les conseils émis par les différentes plateformes« , pose Stéphane Daumillare. Ce qui laisse encore, à 154 jours de la cérémonie d’ouverture, une sacrée marge de manœuvre.

Mais, les Marseillais doivent garder les pieds sur terre, les prix ne s’envoleront pas comme c’est le cas à Paris. Une nuit, pendant la période olympique, toujours sur une base de cinq nuitées, allège les touristes de 600 euros (dans le XXe) minimum ! Et la note gonfle quand ils réservent dans les rues du VIIIe où le prix de la nuit peut grimper jusqu’à 2 000 euros… Sur les bords de Seine, les prix et le volume des biens stagnent. « À Marseille, ce n’est pas fini, promet Stéphane Daumillare. Car le contexte est favorable à ceux qui hésitaient encore. Beaucoup sont persuadés qu’avec les projets de loi ou les menaces de pénalités, ils ne pourront plus se lancer, alors ils profitent des Jeux olympiques, comme une opportunité. Ils se disent : ’C’est le moment où jamais’ », pose-t-il. Mais il l’admet, si certaines villes s’arment de brigades de contrôle ou de réglementations dissuasives pour tenter de limiter ces locations de courte durée, le champ reste encore très ouvert.

À Marseille, à cinq mois des JO, les agents assermentés qui constituent la brigade de contrôle passent les petites annonces à la loupe. « En attendant un éventuel durcissement de la loi, la réglementation municipale reste le seul frein dont nous disposons pour stopper les dérives« , rappelle l’adjoint au logement, Patrick Amico (PM). Et d’autres « brigades » interviennent également. De manière plus radicale. Campagnes d’affichage, boîtes à clés arrachées ou dénonciations via les réseaux sociaux. Comme cette annonce Airbnb pointée du doigt sur X. Le descriptif d’un appartement propret situé face au stade Vélodrome déroule ses atouts. Pas de chance, les « Xos » marseillais ont reconnu l’immeuble à vocation sociale en rappelant le caractère illégal de la démarche. Mais l’annonce est toujours en ligne.

« Aujourd’hui, si 100 % des Marseillais se mettaient à louer ou à sous-louer, parce que c’est possible dès lors que l’on n’occupe pas un logement social, on serait bien incapables de tout contrôler« , pointe l’experte immo, Séverine Amate.

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Ile-de-France : ces locataires virés de chez eux avant les Jeux olympiques

Plus que jamais, le marché de la location de courte durée va exploser pendant les Jeux olympiques. Certains propriétaires ne résistent pas à la tentation, quitte à donner congé à leurs locataires habituels. La loi oppose pourtant des garde-fous.

“Le propriétaire nous a dit qu’il voulait récupérer son appartement au mois de juin”, confie Axel, informaticien de 34 ans, qui réside depuis cinq ans en colocation, Porte de la Chapelle, dans le nord-est de Paris. “On était un peu étonné parce qu’il a plusieurs appartements dans la capitale. C’est évident qu’il ne va pas habiter à la Chapelle… On a regardé le calendrier, on a tout de suite compris”, ajoute le trentenaire.

Quelque 16 millions de touristes sont attendus à Paris pendant les Jeux, du 26 juillet au 11 août. Face à un parc hôtelier saturé et hors de prix, les tarifs des locations courte durée explosent et aiguisent les appétits.

Les enregistrements de meublés touristiques ont bondi

“Le nombre de demandes d’enregistrement de meublés touristiques auprès de la Mairie de Paris est passé de 45 000 à 60 000 sur un an”, note Pierre-Louis Monteiro, chargé de mission à l’Agence départementale d’information sur le logement (Adil) de Paris. “On voit une augmentation claire, avec un effet d’aubaine qui semble jouer”.

Des garde-fous pour éviter de se faire chasser

Une opportunité dont peuvent s’emparer les propriétaires, à condition de respecter le droit.

“On a fréquemment des cas où la raison donnée n’est pas claire”, explique Sophie Morvan, juriste à l’Adil. “Or, la loi prévoit que le propriétaire doit justifier du motif de la reprise” d’un appartement.

Les motifs sont limités et précis : “le propriétaire peut le récupérer pour l’habiter lui-même, ou ses ascendants et descendants, ou ceux de son conjoint, ou encore pour le vendre” après l’expiration du bail, “ou pour motif légitime et sérieux, comme des travaux importants ou une faute grave du locataire” pendant le bail.

Selon une étude de l’Adil de Paris, entre un quart et un tiers des congés signalés aux locataires ne respectaient pas les obligations de fond ou de forme en 2022.

La mairie de Paris et l’agence ont mis en place un numéro (01.42.79.50.44) qui permet de prendre conseil auprès d’un juriste et de s’assurer que la procédure est respectée.

“Mon propriétaire m’avait d’abord demandé de quitter mon logement pendant deux mois à l’été

Objectif : prévenir une vague de congés irréguliers qui viendrait saturer un marché parisien en souffrance, où le stock d’appartements à louer enregistre une chute de 74% en trois ans d’après une étude du site SeLoger de 2024.

“Je n’avais aucune intention de quitter mon logement mais j’ai dû signer un bail de mobilité (bail de courte durée) pour pouvoir le garder”, raconte ainsi Loan, graphiste free-lance de 27 ans qui réside depuis quatre ans dans un 15m2 dans l’est de Paris. “Mon propriétaire m’avait d’abord demandé de quitter mon logement pendant deux mois à l’été, sans que je comprenne pourquoi”, poursuit-elle, “et là je vois que le bail expire le 7 juillet, juste avant les JO”.

La jeune femme devra quitter Paris avant de chercher un nouveau logement en septembre, avec le handicap de revenus irréguliers lorsqu’elle présente un dossier : “Evidemment, je triche. Avec des revenus variables en fonction des missions, je ne vois pas comment je pourrais me reloger à Paris”.

Des logements comparables à ceux d’Axel et de Loan peuvent se monnayer entre 250 et 350 euros la nuit durant les Jeux Olympiques, selon les offres sur la plateforme Airbnb. 

6 000 euros d’amende pour les abus

“Si le motif (de congés) s’avère frauduleux, les locataires lésés peuvent entamer une procédure pour obtenir réparation”, rappelle Sophie Morvan. “En cas de fraude, le propriétaire s’expose à une amende de 6 000 euros”.

Mais le contrôle, lui, s’avère difficile à mettre en place, car les locataires ne peuvent fournir qu’a posteriori la preuve que le logement a été récupéré pour motif fallacieux. Le sénateur communiste Ian Brossat a déposé au Sénat une proposition de loi visant à faire de 2024 une année sans expulsions locatives.

par Pierre MOUTOT

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« Les Marseillais vont quitter la ville » pendant les Jeux olympiques, selon une experte immobilière

Les Marseillais sont de plus en plus nombreux à louer leur logement pendant la période olympique. Et déserteront donc la cité phocéenne entre le 26 juillet et le 11 août, dates qui encadrent les épreuves de voile et les matches de football au Vélodrome. « Et puis il y a les autres, ceux qui ne vont pas forcément laisser leur maison ou leur appartement à des touristes ou des spectateurs des JO mais qui n’ont pas vraiment envie de se retrouver en pleine euphorie olympique« , relève l’experte immobilière marseillaise, Séverine Amate, qui pointe les 15 millions de visiteurs attendus pour les JO, dont 600 000 à Marseille.

En se basant sur les premières réservations enregistrées sur la plateforme Gens de confiance, les Marseillais sont 50 % plus nombreux à avoir déjà booké leurs réservations pendant la quinzaine olympique qu’en 2023. « Un indicateur qui laisse à penser que les Marseillais vont quitter la ville à cette période-là« , commente l’experte.

Autre donnée intéressante fournie par la plateforme, uniquement accessible par recommandation : le budget des vacanciers marseillais a augmenté de 62 % par rapport à 2023 (+19 % du côté des Parisiens). « On ne sait pas si ce sont tous des vacanciers loueurs mais en tout cas, ils louent plus grand, plus cher. Avec possiblement un regroupement familial ou amical, que Gens de confiance favorise. Ils se font davantage plaisir, avec une moyenne à 1 231 euros la nuitée« , précise Séverine Amate. Toujours selon les chiffres de la plateforme, les valises une fois bouclées, ses clients marseillais mettront le cap à l’ouest. Dans le trio de tête des destinations bookées : les Côtes-d’Armor, la Vendée et la Gironde.

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En crise, le chimiste allemand BASF annonce un plan d’économies d’un milliard d’euros

Le géant allemand de la chimie BASF, en crise depuis la hausse des prix de l’énergie, a dévoilé vendredi un nouveau plan de réduction des coûts sur son siège allemand de Ludwigshafen, prévoyant 1 milliard d’euros d’économies supplémentaires d’ici 2026, avec des suppressions de postes.

Ce programme, qui s’ajoute à un plan déjà existant de réduction des coûts de 1,1 milliard d’euros par an pour tout le groupe, ciblera «autant les zones de production que de non-production», a précisé BASF, ajoutant qu’il «conduira malheureusement à des nouvelles suppressions de postes».

Plus d’informations à venir…

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Jeux olympiques 2004 : en Grèce, une amertume durable vingt ans après l’enthousiasme

Economie

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JO Paris 2024dossier

Si les Jeux de 2004 ont permis à Athènes de bénéficier d’une extension et d’une modernisation inédite de son réseau de transports, ils laissent surtout derrière eux des terrains abandonnés et la mémoire d’un gouffre financier.

Des bassins sans eau dont le fond se pare d’une pellicule verdâtre et de détritus. Une grande partie des sites construits dans la périphérie d’Athènes pour les Jeux olympiques de 2004 font grise mine. Au nord comme au sud, les stades aux lignes futuristes sont dégradés, leurs sièges désespérément vides et autour des bâtiments délaissés, les pelouses sont recouvertes de mauvaises herbes. «Le sentiment qui prévaut est celui de l’abandon», soupire Athanase Contargyris. Pour l’ancien porte-parole d’Attac Grèce, «il n’y a jamais eu de prévision en ce qui concerne l’utilisation des infrastructures sportives après les Jeux.»

Il y a vingt ans, la Grèce accueillait avec fierté la compétition mondiale, prenant une revanche sur l’histoire de l’olympisme. Athènes avait tenté d’obtenir les Jeux de 1996, cent ans pile après que les premières olympiades modernes sur son sol avant d’être écartée en raison d’un mélange de pressions américaines et d’instabilité économique. Atlanta avait remporté la mise. Alors quand Athènes coiffe Rome au poteau pour les Jeux de 2004, c’est l’euphorie.

«Ces travaux gigantesques ont plombé les finances publiques»

Sorti depuis 1974 de la dictature des colonels, le pays entame alors une modernisation à marche forcée mais les infrastructures peinent à sortir de terre. Pour tenir les délais, les organisateurs sont contraints d’accélérer encore plus dans la dernière année avant la cérémonie d’ouverture même s’ils recyclent le Stade panathénaïque, dans le cœur de la capitale, qui avait déjà accueilli les JO de 189

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