IBM annonce son intention de créer 800 nouveaux emplois en Irlande sur trois ans

IBM a annoncé son intention de créer 800 nouveaux emplois dans le domaine de l’IA en Irlande au cours des trois prochaines années, alors que les grandes entreprises technologiques continuent d’investir dans le pays.

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IBM a annoncé son intention d’embaucher jusqu’à 800 personnes supplémentaires en Irlande pour aider à créer des logiciels avancés basés sur la technologie de l’IA, a annoncé jeudi l’agence publique d’investissement IDA Ireland.

Cette décision du fournisseur américain de logiciels et de services de conseil constitue la plus grande annonce d’emploi dans le secteur multinational du pays cette année.

IBM est déjà l’un des plus grands employeurs multinationaux d’Irlande, avec 3 000 salariés. Les nouveaux rôles nécessiteront que les employés créent des logiciels avancés basés sur l’intelligence artificielle générative dans des domaines à forte croissance tels que la sécurité, l’automatisation et le cloud hybride.

Selon RTE News, IBM a déclaré que la disponibilité d’une main-d’œuvre talentueuse en Irlande était l’une des principales raisons de cet investissement.

« Alors qu’IBM continue d’aider les organisations à transformer leurs activités grâce au cloud hybride et à l’IA, attirer, développer et retenir les talents reste une priorité clé », a déclaré James Kavanaugh, vice-président senior et directeur financier d’IBM.

Le dernier coup de pouce pour l’économie irlandaise intervient alors que d’autres noms de renommée mondiale continuent d’effectuer leurs principales opérations dans le pays, notamment Alphabet, Amazon, Apple, Facebook, IBM, Intel, Microsoft, Oracle, Salesforce et Tencent.

Comme le souligne IDA Ireland, l’État membre de l’UE abrite 16 des 20 plus grandes entreprises technologiques mondiales et les 3 principaux fournisseurs de logiciels d’entreprise.

Publications:

Antimanuel d’économie t.1; les cigales.,sur ce lien la fiche de présentation.

Comment louer sans risque son logement pendant les JO

74 % des Français qui mettront leur logement en location craignent d’éventuels dommages.

74 % des Français qui mettront leur logement en location craignent d’éventuels dommages. © Anthony Quittot

À moins de trois mois de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, les tarifs moyens d’un appartement sur Airbnb se stabilisent à 436 euros dans la capitale et ses environs et le revenu moyen estimé par propriétaire pourrait atteindre 2 000 euros. Toutefois, 74 % des Français qui mettront leur logement en location craignent d’éventuels dommages.

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Pour se prémunir contre ce genre de tracas, le néoassureur Friday vient de publier un vade-mecum destiné à ceux qui désirent louer en toute sérénité. « Passés les risques de vols qui sont des actes volontaires, il y a les aléas comme les dégâts des eaux ou les dégradations accidentelles des biens mobiliers, explique Sara El Bekri, directrice générale de Friday. Malgré les consignes, les vacanciers ne sont pas forcément méticuleux avec l’électroménager ou ne soucient pas de bien fermer les robinets. »

Avant tout, il convient de vérifier auprès de son assurance si celle-ci inclut bien une autorisation de location ou sous-location temporaire, parfois proposée en option. Ensuite, il est impératif de faire un état des lieux précis et documenté, avec des photos. Il ne faut pas avoir peur non plus de fermer à double tour certains placards, voire d’installer un petit coffre-fort pour déposer les bijoux et documents importants (livret de famille, disque dur avec des photos…) que l’on laisse dans le logement.

 « Et au moindre point louche, ne pas hésiter à refuser de louer »

« Avant de louer, il y a des précautions qu’il est préférable de prendre ; à commencer par préférer un locataire avec des avis favorables sur la plateforme. », préconise Sara El Bekri qui conseille aussi de bien étudier les profils sur les réseaux sociaux des futurs locataires, pour éviter les fêtards qui pourraient transformer votre appartement en boîte de nuit. « Et au moindre point louche, ne pas hésiter à refuser de louer. »

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L’entreprise girondine VUF Bikes va équiper la ville de Paris de vélos-cargos pour les Jeux olympiques

L’entreprise de Mérignac VUF Bikes a signé, ce jeudi, un contrat avec la ville de Paris, et va fournir une cinquantaine de vélos-cargos, qui serviront notamment pour les Jeux olympiques. Son fondateur était l’invité de L’éco d’ici ce vendredi.

C’est un contrat « à plusieurs centaines de milliers d’euros » et qui concerne « autour d’une cinquantaine de vélos-cargos ». Un contrat important, sans être énorme économiquement, mais surtout symbolique. Parce que ces vélos de l’entreprise VUF Bikes vont servir à l’organisation des Jeux olympiques. Certains vélos-cargos vont servir à « du déplacement de matériel », d’autres « vont transporter des plateaux repas pour les organisateurs, notamment des bénévoles ». Ces derniers vélos seront des triporteurs frigorifiques, présentés en janvier 2023 au salon CES des nouvelles technologies à Las Vegas.

« Heureux de pouvoir y participer », « surtout avec du matériel qui est made in France, puisque 90 % de la valeur de nos vélos est réalisée en France », Thomas Chenut se félicite d’apporter « une solution pour désengorger le centre-ville ». À 70 jours des Jeux olympiques, le timing est serré, mais le fondateur de l’entreprise n’est pas inquiet. « On s’est préparés depuis un bon moment, les approvisionnements de vélo, on les prépare quasiment six mois à l’avance », explique-t-il.

VUF Bikes compte aujourd’hui 35 salariés, et a bénéficié, il y a 18 mois, de l’élan d’un contrat signé avec La Poste pour équiper les facteurs en vélos-cargos, « le plus gros contrat qu’il y ait jamais eu sur le secteur », qui permet aujourd’hui « plusieurs millions de chiffres d’affaires ».

Revoir l’interview de Thomas Chenut

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Banque de données climatiques régionale

Banque de données climatiques régionale

Données détaillées aux niveaux national, régional et provincial pour les États-Unis, la Chine, le Canada et le Royaume-Uni.

Cette banque de données a été mise à jour pour la dernière fois le 3 mai 2024.

Si vous disposez d’un accès abonné aux données sous-jacentes à ce tableau de bord, vous pouvez les télécharger via les options de menu en haut à droite de chaque graphique ou tableau. Si vous souhaitez accéder aux abonnés à ces données, contactez sales@capitalenomics.com. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour visualiser en mode plein écran.

justin.chalone…
jeu. 16/05/2024 – 18:03

Bibliographie :

Traité d’économie politique/1841/Livre 1/Chapitre 10.,Référence litéraire de cet ouvrage.

Lidl ouvrira le 11 décembre à Kerfontaine, à Pluneret

Lidl va s’implanter sur la zone de Kerfontaine, à Pluneret. Les travaux de démolition de l’ancien restaurant asiatique, du garage Dhoury et de la discothèque « Le Surfeur » ont débuté le 15 avril dernier. Aujourd’hui, place au tri des matériaux pour l’évacuation des déchets.

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« Le revenu médian généré par Airbnb pour les hôtes est de 3 900 euros bruts »

Clément Eulry est directeur d’Airbnb pour la France et la Belgique. Il explique les enjeux de l’hébergement proposés par la plateforme. Il revient sur l’impact des Jeux Olympiques sur l’activité.

Comment se présente la saison estivale pour Airbnb ?

Elle se présente très bien. Il y a de grandes tendances, avec notamment les Jeux Olympiques, qui bénéficient aux villes hôtes et aux territoires alentours. Il y a également des tendances de voyages, avec des voyageurs qui cherchent de l’authenticité et des lieux au plus près des Jeux. Avec également une grande tendance pour la ruralité et la déconnexion. Et puis, enfin, une grande dynamique du voyage domestique : deux tiers de l’activité d’Airbnb en France, ce sont des Français qui voyagent à travers le territoire national.

Comment une région comme l’Occitanie peut-être être impactée par les JO ?

Il y a deux choses. Airbnb est présent dans 24 000 communes en France. Nous sommes l’acteur de l’ancrage du tourisme en France, dont la région Occitanie. Au-delà de ce qu’on voit habituellement, c’est aussi 350 000 voyageurs et 1 800 emplois créés ou soutenus par notre activité. Cette année, nous nous attendons à une belle dynamique sur l’ensemble des régions, juste avant et juste après les JO. Beaucoup de voyageurs viennent à Paris, Lyon ou Marseille pour les Jeux et, après, prolongent leur séjour dans d’autres régions. Nous participons à l’attractivité des territoires.

Des vacanciers potentiels ont-ils renoncé à venir au regard des JO et de la hausse observée des prix de l’hébergement ?

Ce qu’on observe, c’est que l’activité n’a jamais été aussi dynamique que cette année. Les JO, c’est un événement exceptionnel et, pour Airbnb, historique. C’est le plus grand événement pour nous. La destination France et la destination de l’ensemble de ses territoires se portent très bien cette année. Je vois une dynamique positive et ce que je note, c’est que le nombre de voyageurs est en croissance soutenue.

Y a-t-il une hausse des hôtes, c’est-à-dire les personnes qui mettent un bien en location ?

Si l’on regarde en Ile-de-France, terre des Jeux, il va y avoir 130 000 hébergements durant la période de l’événement. À la fin du premier trimestre de cette année, par rapport au premier trimestre 2023, il y avait 40 % d’hébergements en plus. C’est évidemment plus fort à proximité des villes hôtes, mais il y a une dynamique grâce à l’effet d’entraînement. Et puis pour les hôtes, c’est un moyen de compléter leur pouvoir d’achat et pour les voyageurs d’être au plus près des sites qu’ils veulent visiter, aussi bien des sites liés aux Jeux que d’autres sites.

Quelles sont les motivations des hôtes qui font le choix de mettre en location leur bien ?

Pour 60 % d’entre eux, c’est un moyen de boucler les fins de mois. C’est une adjonction de pouvoir d’achat. Pour plusieurs centaines de milliers d’hôtes en France, le revenu médian (qui permet de déterminer le niveau de richesse d’une population par rapport à une autre, NDLR) généré annuellement est de 3 900 euros bruts. Le complément de pouvoir d’achat reste le critère principal de décision. Cela représente un 13e mois.

Y a-t-il un profil socioprofessionnel des hôtes ?

Les hôtes sont le miroir de leur hébergement. Si vous cherchez un deux-pièces ou un studio à la campagne ou un très grand appartement en centre-ville, vous remarquez que l’ensemble des catégories socioprofessionnelles sont représentées. Je vous rappelle que l’on peut être aussi bien propriétaire qu’occupant locataire, avec l’autorisation de son propriétaire.

Comment gérez-vous les tensions avec les professionnels de l’hôtellerie traditionnelle ?

Le vrai sujet est la complémentarité. Ce qui m’importe, c’est de factualiser la situation. Il y a une complémentarité géographique, d’usages et dans le temps. En France, 25 000 communes (sur les 34 955 que compte le territoire national, NDLR) ont Airbnb et 7 000 ont un hôtel. La personne qui vient une nuit dans une ville comparée à la famille qui vient une semaine en vacances, l’usage n’est pas le même. Lors de grands événements, comme celui de la Flamme olympique, des Jeux Olympiques, du Débarquement en Normandie, du Sommet de la francophonie, etc : on a besoin de l’offre hôtelière traditionnelle et de l’offre de location touristique pour accueillir les touristes. L’étude que le cabinet Deloitte met en évidence les retombées économiques de notre activité. C’est 43 milliards d’euros d’impact positif sur l’ensemble de la France. C’est un poumon économique pour les territoires. C’est aussi 20 milliards d’euros de consommation dans les communes. C’est 5 milliards dans la restauration. C’est 360 000 emplois. On a tous intérêt à permettre de développement et préserver cette activité au bénéfice des voyageurs, des hôtes, des commerces locaux, des collectivités locales.

Les critiques portent sur la fiscalité.

Je rappelle que les hôtes sont soumis à l’impôt sur les revenus. Nous fournissons à Bercy l’ensemble des revenus générés, hôte par hôte, de façon à faire le suivi de ces revenus générés. Nous respectons l’ensemble des règles. Les locations touristiques rapportent en fiscalité 5 milliards d’euros en France. Ce n’est pas rien.

Toutes les communes ont-elles mis en place des taxes ?

Toute commune a le pouvoir de délibérer et voter l’application d’une taxe de séjour. Dès lors qu’elle le fait, Airbnb collecte et reverse, pour le compte des hôtes, cette taxe de séjour aux collectivités. À la mairie en l’occurrence ou à la communauté d’agglomération. C’est 187 millions d’euros sur l’année 2023. C’est 1,4 million d’euros sur Montpellier. C’est autour de 5 millions sur l’Hérault. Ce sont donc des sommes substantielles au bénéfice de l’attractivité du territoire.

Combien de communes ont voté la taxe en France ?

Il y a 25 000 qui l’ont votée et dans lesquelles il y a Airbnb, autant dire l’écrasante majorité. Montpellier a été l’une des premières, dans les grandes villes, à l’avoir voté.

Comment voyez-vous l’évolution d’Airbnb dans les années à venir ?

Encore plus de dispersion dans les territoires avec plus de ruralité. Un tiers des réservations sont faites dans des communes de moins de 3 500 habitants. C’est un axe majeur de notre développement, au bénéfice de chacun. Au-delà de ça, nous allons développer de nouvelles offres de services, avec plus d’expériences, comme des activités au-delà des nuitées. Nous allons également adjoindre, à moyen terme, des services pour les voyageurs et les hôtes. Nous voulons faire qu’Airbnb reste un outil majeur de voyages authentiques, de découverte des territoires et de pouvoir d’achat pour les hôtes. L’étude Deloitte montre aussi que l’impact sur les territoires ruraux, comme la Lozère par exemple, est de 8 milliards d’euros.

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Impact des JO 2024 : que doit-on en attendre

Paris s’apprête à accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques. L’impact de l’événement sera scruté de très près par les observateurs en rapport avec la promesse de JO soutenables.

Dans six mois, Paris accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, un événement planétaire qui attirera les regards du monde entier. Le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (COJOP) doit mettre en place des Jeux soutenables avec comme valeur cardinale l’impact : un terme qui reste cependant flou et mal maîtrisé.

Les Jeux Olympiques : une caisse de résonnance pour mettre en œuvre une stratégie durable

L’accent est bien souvent mis par les observateurs des Jeux sur le seul impact économique (comprenant l’emploi, les secteurs économiques dynamisés comme l’hôtellerie ou la sécurité privée, les recettes fiscales, le PIB) et il est essentiel d’aller au-delà.

Reconnaissant l’importance cruciale de l’évaluation de l’impact des Jeux Olympiques, le COJO et le CIO, en partenariat avec les villes hôtes, ont intensifié leurs efforts pour mesurer leur impact, quantifier et optimiser l’héritage des Jeux qui d’après le Centre de Droit et d’Économie du Sport (CDES[1]), attireraient 3,5 milliards de téléspectateurs, 20 000 journalistes pour couvrir l’événement et 15 000 athlètes pour participer à la compétition. L’édition de Paris 2024 aurait un impact économique de 10,7 milliards d’euros et environ 15 millions de visiteurs sont attendus sur la métropole parisienne selon l’office du tourisme.

Au-delà des chiffres impressionnants, y compris la création d’emplois et le dynamisme économique, le programme « Héritage et Durabilité » du COJO vise à traduire cet événement mondial en avancées sociales durables, avec des rapports prévus dès 2024. Les Jeux de Paris 2024 sont donc un enjeu politique stratégique dépassant la seule sphère économique, invitant à une réflexion plus large sur leur empreinte sociale et environnementale.

L’impact : une préoccupation globale et multifactorielle qui dépasse la seule dimension économique

Sur le plan économique, les Jeux ne sont pas toujours synonymes de croissance économique pour les pays hôtes[2] : les Jeux de Sydney, Londres, Rio et Tokyo n’ont pas eu d’impact direct évident sur la croissance et ont même coïncidé avec des crises économiques majeures. Selon une étude récente d’Astérès[3], les Jeux de Paris devraient créer 116 000 emplois et générer une valeur ajoutée de 9,8 milliards d’euros liée aux dépenses d’organisation. Bien que les Jeux génèrent de l’activité avant et pendant, de l’attractivité touristique, des créations d’emplois, des recettes fiscales pour les secteurs du BTP, du tourisme, de l’événementiel et de la sécurité, ils peuvent également repousser certains touristes qui choisissent d’éviter les Jeux et donc Paris cet été, comme certains investisseurs qui décideraient de décaler leur projet dans le temps.

Sur le plan social, les Jeux de Paris soulèvent de sérieuses préoccupations, notamment en ce qui concerne le logement ou le travail. Les Jeux ont toujours entraîné des délogements massifs, des déplacements de populations, un phénomène de gentrification, un recours massif au travail précaire voire bénévole, dans des conditions perfectibles. Dans des départements tels que la Seine-Saint-Denis, les habitants subissent les réaménagements urbains liés aux Jeux ou au Grand Paris Express depuis des années, sans n’avoir été ni consultés, ni associés. L’organisation des Jeux entraîne aussi des tensions sur le marché locatif et des augmentations de prix considérables.

Il est crucial de prendre en compte l’impact environnemental des Jeux de Paris, aspect souvent négligé dans les projets d’organisation d’événements sportifs d’une telle ampleur, alors même que l’urgence climatique nous oblige à tous les niveaux. L’engagement initial de Paris 2024 à réaliser un événement à « contribution positive pour le climat » a été revu à la baisse, soulignant les difficultés de concilier les ambitions environnementales, réalités scientifiques et réalités d’organisation : la faute notamment au déplacement de millions de personnes des quatre coins du monde, la construction d’infrastructures, etc. L’estimation par l’organisation d’émissions autour de 1,58 million de tonnes de CO2 semble largement sous-évaluée selon Reporterre[4].

Sur d’autres plans, les Jeux vont avoir un impact sur l’organisation territoriale des flux, ce qui peut impacter la vie des franciliens, limiter l’accès à cet événement qui se dit populaire et inclusif. Les restrictions de circulation, les mesures de sécurité exceptionnelles, les perturbations des transports en commun et le coût des déplacements vont rendre la vie des habitants de la région parisienne « hardcore » (selon Clément Beaune, alors ministre des transports). Les Jeux sont aussi l’occasion d’expérimenter de nouvelles technologies en matière de sécurité privée, de renforcer la surveillance de l’espace public ou la restriction de certaines libertés individuelles.[5].

La liste pourrait être encore longue, mais en conclusion, il est nécessaire en 2024 de ne pas se limiter à une vision économique réductrice et de mesurer l’empreinte globale des Jeux pour y intégrer des catégories d’impact telles que le carbone, l’impact sur la biodiversité, sur l’eau, l’impact social et territorial sur les populations locales, etc. – qu’il s’agisse d’impacts positifs comme négatifs, d’impacts économiques, sociaux, environnementaux ou même culturels. 

Dans un contexte d’urgence climatique et de croissance des inégalités sociales et territoriales, les JOP de Paris 2024 représentent bien plus qu’un simple événement sportif. Ils offrent une occasion de réfléchir aux défis de notre époque, en encourageant une vision plus responsable et durable. En veillant à penser aux impacts positifs comme négatifs, Paris 2024 aurait pu non seulement transformer le paysage urbain et social de la capitale française, mais aussi inspirer une réflexion globale sur la manière dont les grands événements peuvent contribuer de manière significative aux villes hôtes et à la société dans son ensemble, en conciliant excellence sportive, inclusion sociale, territoriale et protection de l’environnement.

Maxime Dupont, Senior Manager Impact & sustainability au cabinet de conseil Bartle

[1] Paris 2024 – Etude d’impact (ici)

[2] Paris 2024 : un impact économique encore incertain (banquedesterritoires.fr)

[3] Les-jeux-financent-les-jeux-ASTERES.pdf

[4] Les JO 2024 pollueront plus que prévu (reporterre.net)

[5] « Les technologies de reconnaissance faciale renforcent la méthode raciste de contrôle et de fouille de la police » – Amnesty International

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JCM | Texte intégral gratuit | Résultats des tests d’apport alimentaire et de tolérance au glucose par voie orale chez les femmes atteintes de diabète gestationnel

Il s’agit d’une version à accès anticipé, les versions complètes PDF, HTML et XML seront bientôt disponibles.

Soumission reçue : 2 avril 2024
/
Révisé : 2 mai 2024
/
Accepté : 15 mai 2024
/
Publié : 16 mai 2024

Abstrait

Arrière-plan/Objectif: L’alimentation est un facteur de risque de diabète sucré gestationnel (DG). Il existe peu d’études sur l’alimentation des femmes et les résultats des tests de tolérance au glucose (GTT) pendant la grossesse. L’objectif de cette étude était d’évaluer la relation entre le régime alimentaire antérieur et le nombre de valeurs anormales sur le GTT diagnostique chez les femmes atteintes de DG. Nous avons émis l’hypothèse qu’il existerait une relation inverse entre la consommation de micronutriments antioxydants et le nombre de valeurs anormales de GTT. Méthodes : Cette étude transversale a inclus 60 femmes diagnostiquées avec un diabète gestationnel (2 h, 75 g-GTT), réparties en deux groupes comme suit : 1 valeur de glucose anormale et 2 à 3 valeurs anormales. Peu de temps après le diagnostic, les participants ont répondu à un questionnaire validé sur la fréquence alimentaire pour évaluer leur consommation alimentaire au cours des 6 derniers mois. Le test de Mann-Whitney a été utilisé pour comparer l’apport alimentaire des participants des deux groupes. Résultats: Les caractéristiques des participants étaient similaires. L’apport médian en calories totales, glucides, lipides et protéines ne différait pas significativement entre les groupes. Les participants présentant 1 valeur GTT anormale avaient des apports en fibres significativement plus élevés (11,9 contre 11,0 g/jour). p = 0,049), vitamine D (40,6 vs 40,4 mcg/jour p = 0,049) et vitamine C (180,0 contre 151,0 mg/jour p = 0,008) que ceux présentant 2 à 3 valeurs anormales. Conclusions : Nos résultats suggèrent une association possible entre la consommation de fibres et de micronutriments antioxydants et le nombre de valeurs anormales de GTT.

Partager et citer

Styles MDPI et ACS

das Chagas, LA; Torloni, M. ; Silva-Neto, LGR; Doulib, PM ; de Sousa, RML; Bittencourt, JAS; Araujo Júnior, E. ; Granèse, R. ; Mattar, R. Résultats des tests d’apport alimentaire et de tolérance au glucose par voie orale chez les femmes atteintes de diabète gestationnel. J. Clin. Méd. 2024, 132948.

Style AMA

das Chagas LA, Torloni MR, Silva-Neto LGR, Dualib PM, de Sousa RML, Bittencourt JAS, Araujo Júnior E, Granese R, Mattar R. Apport alimentaire et résultats des tests de tolérance au glucose par voie orale chez les femmes atteintes de diabète gestationnel. Journal de médecine clinique. 2024 ; 13(10):2948.

Style Chicago/Turabien

das Chagas, Lucas Almeida, Maria Regina Torloni, Luiz Gonzaga Ribeiro Silva-Neto, Patricia Medici Dualib, Rosangela Maria Lopes de Sousa, Jalila Andréa Sampaio Bittencourt, Edward Araujo Júnior, Roberta Granese et Rosiane Mattar. 2024. « Apport alimentaire et résultats des tests de tolérance au glucose par voie orale chez les femmes atteintes de diabète gestationnel » Journal de médecine clinique 13, non. 10 : 2948.

A noter qu’à partir du premier numéro de 2016, cette revue utilise des numéros d’articles au lieu de numéros de pages. Voir plus de détails ici.

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Publications sur le même sujet:

Dictionnaire analytique d’économie politique/O.,L’ouvrage .

Les Jeux Olympiques devraient rapporter gros à la région Ile-de-France


D’importantes retombées économiques attendues

Les Jeux Olympiques et Paralympiques, qui se tiendront en France cet été, pourraient générer entre 6,7 et 11,1 milliards d’euros de retombées économiques entre 2018 et 2034 pour Paris et l’Île-de-France. C’est ce qu’indique une étude réalisée par le Centre de droit et d’économie du sport (CDES) pour le compte du Comité international olympique (CIO) et du comité d’organisation des Jeux Paris 2024. Ces prévisions tiennent compte des recettes liées à l’organisation de l’événement, de la construction et de la rénovation des infrastructures, ainsi que des retombées touristiques.

L’étude, publiée ce mardi, se concentre uniquement sur Paris et sa région, car ces zones accueillent la majorité des sites de compétition et des épreuves sportives. Elle ne fournit pas d’estimations pour l’ensemble de la France. Selon Christophe Lepetit, responsable des études économiques au CDES, l’objectif était de mesurer « le surcroît d’activité par rapport à une situation où l’événement n’aurait pas été organisé ». Ces chiffres sont en hausse par rapport à une précédente étude de 2016, qui évaluait les retombées économiques entre 5,3 et 10,7 milliards d’euros.

Le CDES a développé trois scénarios pour estimer les retombées économiques. Dans le scénario bas, les retombées atteindraient 6,7 milliards d’euros, réparties entre l’organisation (3,2 milliards), la construction (2,1 milliards) et le tourisme (1,4 milliard). Le scénario central prévoit un impact de 8,99 milliards d’euros, avec des retombées de 3,8 milliards liées à l’organisation, 2,5 milliards à la construction et 2,7 milliards au tourisme. Enfin, le scénario haut table sur 11,145 milliards d’euros, dont 4,6 milliards pour l’organisation, 3 milliards pour la construction et 3,6 milliards pour le tourisme.


Les Jeux Olympiques, un bénéfice « psychologique » ?

Les dépenses d’organisation se concentrent entre 2018 et 2024, tandis que les retombées attendues pendant la phase d’héritage des Jeux (2025-2034) sont limitées : 322 millions d’euros pour l’organisation et quelques dizaines de millions pour la construction. En revanche, les retombées touristiques pendant cette phase pourraient atteindre entre 201 millions et 1,2 milliard d’euros, selon les scénarios.

L’impact économique des Jeux dépendra fortement de la vente de billets. Le CDES anticipe que parmi les 12,4 à 14 millions de billets disponibles, au moins 77 % trouveront preneur pour les JO et 62 % pour les Jeux paralympiques.

Cependant, d’autres études affichent des prévisions plus prudentes. Le cabinet Asterès a estimé en février que les Jeux entraîneraient une hausse de recettes fiscales et sociales de 5,3 milliards d’euros. François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, a souligné que le bénéfice des Jeux serait surtout « psychologique » plutôt qu’économique.

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Scores de transition verte

Scores de transition verte

Ce contenu a été mis à jour pour la dernière fois le 26 mars 2024. Si vous avez des questions sur le contenu, veuillez contacter david.oxley@capitalnomics.com ou hamad.hussain@capitalnomics.com.

Les clients CE Advance peuvent télécharger les données des graphiques et des tableaux de ce rapport en survolant le graphique, en cliquant sur les trois points qui apparaissent dans le coin supérieur droit du graphique pour « plus d’options », puis en cliquant sur « exporter les données ».

justin.chalone…
mer, 15/05/2024 – 10:59

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Bibliographie :

Chemins de traverse ; vivre l’économie autrement.,Références de l’ouvrage. Disponible dans toutes les bonnes bibliothèques de votre département.