La Croix-Rouge a 160 ans: toujours plus de bénévoles malgré un contexte délicat

La Croix-Rouge française fête samedi ses 160 ans, dans un contexte délicat mais avec un engagement des Français qui ne se dément pas, notamment dans la perspective des Jeux olympiques, selon sa présidence.

L’association, créée le 25 mai 1864, lancera également samedi sa 90e Quête nationale (25 mai-2 juin), à Paris puis à Chartres, en présence d’Adriana Karembeu, qui fêtera de son côté ses 25 ans en tant qu’ambassadrice.

L’association connaît « une belle dynamique », avec « 15.000 bénévoles supplémentaires en deux ans », ce qui porte leur nombre à 75.000, explique à l’AFP son président Philippe Da Costa. Parmi ces bénévoles: beaucoup de jeunes (25% ont moins de 29 ans) et d’actifs, tandis qu’un ralentissement est constaté du côté des seniors depuis la crise sanitaire.

L’année 2024 sera importante avec les Jeux olympiques (26 juillet-11 août) et paralympiques (28 août-8 septembre), durant lesquels seront mobilisés quelque 8.000 bénévoles de la Croix-Rouge, un engagement « exceptionnel ».

La Croix-Rouge a 160 ans: toujours plus de bénévoles malgré un contexte délicat

Deux activités principales ont connu un recrutement important de bénévoles: le secourisme (+3.500 secouristes ces derniers mois) et les maraudes, car « les gens cherchent à être utiles, de manière très concrète », souligne M. Da Costa.

La Croix-Rouge « n’a jamais aussi été sollicitée depuis une vingtaine d’années », observe-t-il, évoquant un contexte désormais « de polycrises » (catastrophes naturelles, crises sociales, violences, etc.).

L’association doit faire face à « la montée de la précarité », avec une hausse l’an passé de 22% de la demande en aide alimentaire, selon le responsable, qui souligne que les conséquences de l’inflation se font « toujours sentir ».

L’année 2023 a été difficile budgétairement pour la Croix-Rouge française, dont la facture énergétique a explosé (à 45 millions d’euros), ce qui l’avait conduite à lancer un appel à l’aide en septembre, comme les Restos du Cœur.

Grâce aux dons des particuliers et entreprises pour les activités bénévoles, et au soutien de la puissance publique, elle a finalement enregistré un déficit de 9 millions d’euros.

La Croix-Rouge a 160 ans: toujours plus de bénévoles malgré un contexte délicat

Les dons « sont indispensables pour permettre à l’association de continuer ses actions », explique son président.

« Malgré les crises que nous traversons, les Français restent généreux et les entreprises également », précise-t-il, en évoquant une hausse des dons de 8% à 10% cette année.

M. Da Costa appelle par ailleurs l’Etat à mieux accompagner et soutenir le secteur privé non lucratif, alors que la Croix-Rouge représente à elle seule 635 établissements et plus de 17.000 salariés.

Plus de 20.000 étudiants sont scolarisés à travers ses instituts de formation (infirmiers, ambulanciers, etc.).

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Vrai ou faux Elections européennes 2024 : on a vérifié six affirmations du débat entre Gabriel Attal et Jordan Bardella

Le président d’un parti en tête des sondages face à un Premier ministre. A deux semaines des élections européennes, Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national pour le scrutin du 9 juin, a débattu en direct avec Gabriel Attal, jeudi 23 mai sur France 2

Lors de cet échange, les deux personnalités se sont affrontées sur plusieurs thématiques :  économie, transition écologique, énergie, agriculture, immigration ou encore relations internationales. Gabriel Attal a tenté à plusieurs reprises de mettre son homologue face aux contradictions de son parti, tandis que le candidat du RN a fustigé le bilan européen de la majorité. Franceinfo a vérifié six affirmations énoncées pendant ce débat très attendu.

1 Marine Le Pen s’est déclarée contre le nucléaire, selon Gabriel Attal : vrai 

Jordan Bardella a expliqué vouloir refaire de la France un « paradis énergétique » en se basant sur l’énergie nucléaire, une proposition qui figure dans son programme. Le candidat en a profité pour critiquer le bilan de la majorité, lui reprochant d’avoir fait fermer la centrale de Fessenheim : « Il y avait un atout français (…) qui était notre parc nucléaire. Par la politique nationale que vous avez conduite, notamment sous le premier quinquennat, vous avez considérablement affaibli notre politique nucléaire », a-t-il fustigé.

« Marine Le Pen s’était déclarée contre le nucléaire, notamment pour des raisons de sécurité », a rétorqué Gabriel Attal, ce que Jordan Bardella a aussitôt démenti. Pourtant, le Premier ministre dit vrai : en 2011, trois mois après la catastrophe de Fukushima au Japon, en 2011, elle avait déclaré sur France Inter que la sortie du nucléaire était « un objectif qu’il faut avoir à l’esprit parce que c’est une énergie extrêmement dangereuse ». Pendant la campagne de 2017, elle avait ensuite soutenu le nucléaire, jugeant qu’en l’état, les énergies renouvelables ne permettaient pas de s’en passer. Interrogée cette année-là dans « L’Emission politique » sur France 2, à propos de cette évolution, l’ancienne candidate à la présidentielle avait toutefois déclaré : « C’est un fait : le nucléaire est dangereux ».

2 La réforme du marché européen de l’électricité va faire baisser le coût de l’énergie en France, selon Gabriel Attal : à nuancer

Dans un contexte où les factures d’électricité des particuliers restent élevées, le Parlement européen a adopté en avril une réforme du marché européen de l’électricité, qui doit entrer en vigueur en 2026. L’un des objectifs est de rendre le marché de cette énergie plus abordable, plus stable et plus durable. « Cette réforme qui nous permet enfin de découpler le prix de l’électricité du prix du gaz va faire baisser le coût de l’énergie en France », a anticipé Gabriel Attal. En effet, l’augmentation du prix du gaz à la suite de la guerre en Ukraine a fait grimper celui de l’électricité, à cause d’un système dit de « préséance économique », qui aligne le prix de l’électricité sur celui de l’énergie la plus chère.

Il est vrai que le texte de la réforme prévoit un mécanisme permettant aux Etats membres, en cas de crise, de « prendre des mesures temporaires pour fixer les prix de l’électricité pour les PME et les consommateurs industriels à forte intensité énergétique », précise le site du Parlement. Toutefois, hors crise, « la réforme ne touche pas aux fondamentaux du marché européen. Si le prix de l’électricité n’est pas indexé sur celui du gaz, il en est toujours largement dépendant », rappelle le portail d’informations spécialisé sur l’UE Toute l’Europe, fondé par la Commission européenne et le gouvernement français. La réforme n’étant pas encore entrée en vigueur, il est difficile d’en prévoir les effets.

3 Le bœuf canadien peut inonder le marché européen avec le Ceta, selon Jordan Bardella : faux

Jordan Bardella s’est montré critique envers le Ceta, accord controversé de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada. Il s’est notamment inquiété d’une potentielle menace de déferlement de bœuf canadien en Europe. Cet accord prévoit la possibilité pour le Canada d’exporter vers l’UE 65 000 tonnes de cette viande sans droit de douanes. Mais ce quota est loin d’être atteint : en 2023, l’UE a importé seulement 1 400 tonnes de bœuf canadien, soit environ 2% du contingent autorisé.

« Le quota aujourd’hui d’exportation [du Canada] c’est 2%. C’est-à-dire qu’il y a un potentiel 50 fois supérieur en termes d’exportation sur le marché unique », a anticipé Jordan Bardella. « Quand bien même ils satureraient leur quota (…) vous savez combien de bœuf canadien cela ferait en circulation en Europe ? 0,7% », a rétorqué le Premier ministre. 

Pour atteindre son quota d’exportation, le Canada devrait de surcroît transformer en profondeur sa filière bovine, majoritairement traitée aux hormones. « Il faudrait un coup de baguette magique. Mais imaginons qu’ils arrivent à 60 000 tonnes, c’est 1% de la consommation européenne », tempère Vincent Chatellier, économiste à l’Institut national de la recherche agronomique (Inrae) auprès de franceinfo. Un ordre de grandeur qui va dans le sens de celui donné par le Premier ministre.

4 La France a baissé ses émissions de CO2 de 6% en 2023 selon Gabriel Attal : vrai, mais à nuancer

« Hier, j’ai annoncé les chiffres définitifs d’émissions de CO2 en France l’année dernière. Presque 6% de baisse, c’est inédit, c’était jamais arrivé dans l’histoire de notre pays », s’est félicité Gabriel Attal. Mercredi 22 avril, lors d’un déplacement en Mayenne, le Premier ministre a en effet annoncé un recul de 5,8% des émissions de gaz à effet de serre en 2023. Concernant le seul CO2, la baisse est même de 6,9%, selon les chiffres publiés par le Citepa, organisme établissant chaque année un inventaire national des émissions de gaz à effet de serre et polluants atmosphériques.

Mais ces chiffres méritent d’être nuancés : selon le Citepa, la baisse s’explique en partie par la hausse des prix de l’énergie, l’inflation, et les douces températures hivernales, qui ont fait diminuer l’usage du chauffage. Le transport routier a également baissé à cause du prix du carburant. 

Cette baisse reste, par ailleurs, en deçà des objectifs fixés par Paris. La France ambitionne de réduire ses émissions de 50% (-55% en net) d’ici à 2030 pour se conformer aux engagements du plan climat de l’Union européenne et d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. 

5 L’Europe empêche de refouler des étrangers à Menton, selon Jordan Bardella : c’est plus compliqué

« La jurisprudence européenne, qui a été transposée par le Conseil d’Etat, empêche les policiers de la police aux frontières de Menton de refouler les gens qui arrivent en France, ils n’ont pas le droit de le faire », a déploré la tête de liste du Rassemblement national. « Il y a eu 3 000 refoulements à la frontière de Menton depuis le début de l’année », a répondu Gabriel Attal. 

Jordan Bardella fait référence à une décision du Conseil d’Etat du 2 février, qui annule une partie du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda), qui permettait aux forces de l’ordre de refuser l’entrée aux étrangers arrivés de façon irrégulière, en quelques heures.

En effet, il s’agit de se conformer au droit de l’Union européenne, garantissant un minimum de droits au ressortissant étranger : « Si un étranger n’est pas en mesure de justifier de son droit de circuler en France, il peut être retenu aux fins de vérification », précise le Conseil d’Etat, mais uniquement « le temps strictement exigé par l’examen de son droit de circulation ou de séjour ». La procédure est clarifiée, avec la possibilité pour la personne étrangère de demander un avocat, ou de faire une demande d’asile. Si cet arrêt n’empêche pas le refus d’entrée des migrants, ses effets sur le terrain n’ont pas encore fait l’objet d’une évaluation statistique.

6 77% des viols commis à Paris le sont par des étrangers, selon Jordan Bardella : trompeur

« 77% des viols, des agressions sexuelles qui sont commis à Paris sont le fait d’étrangers », a martelé Jordan Bardella. « Ce sont les chiffres de votre ministère ». Ce chiffre, également partagé par la tête de liste Reconquête Marion Maréchal fin avril sur le plateau de C à vous est-il réel ? Comme le souligne Désintox, cette statistique provient d’un article publié le 18 avril sur Europe 1, s’appuyant sur des statistiques de la préfecture de police de Paris portant sur les viols commis dans les rues de Paris.

Sur 97 viols commis en 2023 dans les rues de la capitale, 30 ont été élucidés. Sur ces 30, 28 auteurs sont des ressortissants étrangers, ce qui bien équivaut à 77% des mis en cause. Les viols commis dans les rues le sont souvent par des personnes sans abri ou sans papiers, des catégories où sont surreprésentés les étrangers.

Cependant, les viols de rue ne représentent qu’une faible minorité de la totalité des viols commis à Paris, comme dans le reste de la France. Ces chiffres ne peuvent donc pas être extrapolés. Au niveau national, les étrangers représentent 13% des mis en cause pour viol, selon le dernier rapport du service statistique du ministère de l’Intérieur sur les violences sexuelles hors cadre familial.

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Athlétisme: Forfait pour les Jeux, Yulimar Rojas veut égaler le record de titres mondiaux

Forfait pour les Jeux olympiques de Paris, la triple-sauteuse vénézuélienne Yulimar Rojas, 28 ans, médaillée d’or à Tokyo-2021 et 7 fois championne du monde (plein air et salle) espère égaler en 2025 le record de titres mondiaux en athlétisme qui appartient à son entraîneur, le Cubain Ivan Pedroso.

« Je ne me demande pas quand je vais me rétablir, mais comment. Je veux être en parfaite santé, je veux retourner sur la piste, ne pas rechuter », a affirmé la détentrice du record du monde (15,74 m) lors d’un événement à Caracas, où elle a lancé des bourses sportives de sa fondation pour les athlètes vénézuéliens qui participeront à Paris-2024.

« Les deux Championnats du monde qui arrivent l’année prochaine sont mon défi et j’ai toujours dit que j’étais une femme de défis », a-t-elle lancé.

Également vice-championne olympique à Rio-2016 et trois fois vainqueure de la Ligue de diamants, Yulimar Rojas, qui était la grandissime favorite pour Paris, a été victime d’une rupture du tendon d’Achille gauche en avril. Elle envisageait même pour ces Jeux de doubler avec la longueur.

Elle diffuse régulièrement des images de sa rééducation sur les réseaux sociaux, se disant « très optimiste (…) même si ça a été difficile de traverser cette étape ».

« Je veux me rétablir pas à pas, lentement mais sûrement, et penser à l’année prochaine. Ce sera une année très importante pour moi, qui aura un air différent: le retour de Yulimar Rojas, le retour de la reine ! J’ai hâte d’y être », a-t-elle poursuivi.

Athlétisme: Forfait pour les Jeux, Yulimar Rojas veut égaler le record de titres mondiaux

Les championnats du monde en salle auront lieu à Nanjing, en Chine (mars), et les championnats du monde en plein air à Tokyo (septembre).

Avec sept titres mondiaux, quatre en plein air (2017, 2019, 2022 et 2023) et trois en salle (2016, 2018 et 2022), elle veut égaler le légendaire cubain Ivan Pedroso, son entraîneur et ses neuf médailles en or à la longueur: quatre en plein air (1995, 1997, 1999 et 2001) et cinq en salle (1993, 1995, 1997, 1999 et 2001) à la longueur, en plus de son titre olympique à Sydney-2008.

« Mon entraîneur sait qu’il doit continuer à trembler, car je n’abandonnerai pas tant que je ne l’aurai pas détrôné en termes de titres », a plaisanté Yulimar Rojas.

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Paris 2024 : après la grève des cheminots, la SNCF propose une prime de 95 euros jour pendant les Jeux

Les cheminots d’Île-de-France auraient-ils gagné une première bataille ? Les syndicats ont obtenu de la part de la direction de la SNCF un projet d’accord. Parmi les propositions mises sur la table : une prime journalière de 95 euros bruts qui pourrait être accordée aux cheminots qui travailleront pendant les Jeux olympiques et paralympiques, avec un plafond de 1 900 euros. Du mieux par rapport à la proposition initiale de la direction qui était de 50 euros brut.

Un vaste mouvement de grève et une table ronde

La direction de la SNCF a fait cette nouvelle proposition de prime de 95 euros brut au lendemain d’un vaste mouvement de grève à l’appel de la CGT cheminots et de SUD Rail, rejoints par endroits par l’Unsa-Ferroviaire et FO-Cheminots, mardi 21 mai. De nombreux trains sur les lignes de RER et Transiliens ont été mis à l’arrêt par cette mobilisation dont les revendications portaient sur les conditions de travail et de rémunération des agents de la SNCF pendant les Jeux.

Alors que l’été annonce un afflux massif sur les lignes franciliennes avec 10 millions de spectateurs attendus pour les Jeux de Paris, les cheminots exigent « des compensations financières liées aux contraintes fortes d’organisation du travail qui vont être mises en place pendant la période », que « la réglementation du travail, celle liée à la sécurité des personnels et des circulations, et leurs droits à congés protocolaires soient respectés », et que « le nombre d’emplois soit à la hauteur des exigences de la période pour travailler dans de bonnes conditions », a rappelé la CGT.

Les négociations prévues le 22 mai se sont donc tenues au lendemain de cette journée de grève, avec une table ronde « d’un peu plus de quatre heures », selon l’Agence France-Presse, entre les quatre organisations syndicales représentatives (CGT Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT Cheminots) et le PDG Jean-Pierre Farandou. En plus de la prime journalière, le projet d’accord soumis par la direction à l’issue du rendez-vous contient d’autres propositions. Parmi elles, un « forfait de 50 euros par jour et par foyer » pour les frais de garde d’enfants, « la possibilité de reporter huit jours de congé jusqu’au 30 juin 2025 », ou encore « la création de CDD et la possibilité de pérennisation des emplois précaires », rapporte l’AFP.

Les organisations syndicales ont la possibilité de le signer jusqu’au mardi 4 juin. L’UNSA-Ferroviaire a indiqué sur X (ex-Twitter) que le bureau fédéral déciderait le 27 mai si le syndicat apposerait ou non son paraphe à l’accord. SUD-Rail et CFDT Cheminots ont aussi annoncé consulter leurs adhérents, sans commenter les propositions. La CGT Cheminots n’a, pour l’heure, pas fait de déclaration publique à ce sujet non plus.

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Où sont les opportunités d’emploi en Seine-et-Marne

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« Les besoins en main-d’œuvre sont très conséquents en Seine-et-Marne ». Margot Cantero, la directrice territoriale de France travail (ex-Pôle emploi) se veut rassurante. Le dernier bilan édité par l’organisme annonce des milliers d’intentions d’embauche dans notre département. Une étude qui est menée chaque année et qui permet, outre le chiffre du chômage, d’avoir une idée sur les perspectives d’évolution de l’emploi et surtout d’identifier les secteurs qui seront à même de recruter, pas uniquement ceux en tension. 

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« Énormément d’opportunité de recrutement en Seine-et-Marne »

L’année dernière, les chefs d’entreprise seine-et-marnais avaient estimé à 43 000 le nombre d’embauches qui seraient nécessaires à leur activité. En 2024, ce chiffre est légèrement inférieur, mais reste important. 

Nous avons recensé 38 630 projets de recrutement en Seine-et-Marne pour les mois à venir

Margot Cantero, directrice territoriale France travail

« Nous avons un quart des entreprises seine-et-marnaises qui projettent d’embaucher cette année, c’est important », poursuit-elle. 

Dans cette étude, France travail note que 40 % de ces projets de recrutement émanent de petites et moyennes entreprises, ce qui est finalement logique au vu de la typologie des entreprises dans le département. 

Mais les PME ne seront pas les seules à embaucher cette année, « on enregistre une augmentation des intentions d’embauche des entreprises de plus de 100 salariés par rapport à 2023 », indique la directrice territoriale, qui insiste « nous avons énormément d’opportunité de recrutement en Seine-et-Marne ».

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Quels secteurs recrutent en Seine-et-Marne ?

Selon l’étude de France travail, « tous les secteurs recrutent en Seine-et-Marne. Nous avons une grande diversité des offres d’emploi », explique Margot Cantero. 

Certains secteurs d’activité recrutent toutefois plus que d’autres. A commencer par les services. 58% des projets de recrutement en 2024 émanent d’entreprises de service, tels que les services à la personne ou l’administration des entreprises. Le secteur des services à la personne est en tension depuis plusieurs années, pourtant, les besoins sont réels, mais ces métiers peinent à attirer des candidats.

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« L’étude de besoin de main-d’œuvre fait apparaitre une différence importante par rapport à 2023. C’est le retour des besoins dans le BTP. 14 % des projets de recrutement en Seine-et-Marne sont issus du bâtiment, c’est une bonne nouvelle qui laisse espérer que ce secteur repart », souligne la directrice territoriale. 

Parmi les secteurs que l’on retrouve de manière plus classique dans cette étude, on note plus de 1 600 postes pour le secteur de la cuisine-restauration. Là aussi, comme pour les services à la personne, ce secteur présente un grand besoin de main-d’œuvre pour une diversité de postes. 

Autres postes qui vont être demandés de manière importante cette année : les agents d’entretien de locaux, les employés en libre-service, les conducteurs routiers et de voyageurs, ainsi que les animateurs socioculturels. 

En chiffres

38 630
C’est le nombre d’intentions d’embauche recensée par France travail pour l’année 2024.
62 800
C’est le nombre de personnes en recherche d’emploi au premier trimestre 2024 en Seine-et-Marne. En hausse de 0,4 %.
490 000
C’est le nombre d’opportunités d’embauche en Ile-de-France.
8%
Les intentions d’embauche en Seine-et-Marne représentent 8% des projets franciliens. Un chiffre en légère hausse par rapport à 2019, année de référence.

Mais le secteur sur lequel les projecteurs sont braqués depuis des mois, en raison de l’organisation des Jeux olympiques qui approchent, c’est la sécurité. « Les JO ont été un accélérateur d’emploi dans le domaine de la sécurité, mais pas uniquement. Ces métiers étaient déjà en tension avant l’arrivée des JO et le seront encore après. Les personnes qui postulent pour un emploi lié à la sécurité peuvent légitimement compter garder leur poste après les Jeux », assure Margot Cantero. 

Il reste en Seine-et-Marne quelque 1 300 offres d’emploi dans ce domaine, alors que 2 000 personnes ont déjà bénéficié d’une formation en la matière.

Agent de sécurité employé souvent comme videur de boîte de nuit
Le secteur de la sécurité recrute en Seine-et-Marne… et pas uniquement pour les Jeux olympiques. ©Pixabay

Faire coïncider besoins et réalité du terrain

Avec plus de 43 000 intentions d’embauches en 2023 et plus de 38 000 cette année, comment expliquer le taux de chômage en Seine-et-Marne ? Outre certains problèmes de mobilité que peuvent connaître les demandeurs d’emploi éloignés des grandes villes, la formation et les compétences sont également l’une des réponses à cette équation. Les besoins des entreprises sont parfois différents des compétences des demandeurs d’emploi. 

« Nous avons identifié des secteurs très en tension afin de former un vivier de demandeurs d’emploi immédiatement employables », explique Margot Cantero. Cela permet de répondre plus rapidement à la demande des entreprises dès que leur besoin se fait sentir, sans qu’elles aient à patienter le temps d’une formation. 

France travail propose également des sessions d’immersion professionnelle. Ce dispositif permet aux demandeurs d’emploi de vérifier si le poste proposé leur convient vraiment, et inversement. L’intégration dans l’entreprise serait aussi facilitée ensuite. « Notre objectif est de placer 2 500 personnes en immersion cette année », indique Margot Cantero. 

Autre axe de travail pour répondre aux besoins des entreprises : la formation des demandeurs d’emploi. 20 000 personnes inscrites à France travail suivent une formation chaque année pour coller davantage aux secteurs qui recrutent. Des formations parfois courtes de 400 ou 600 heures qui se déroulent directement au sein des entreprises.

Même si les chefs d’entreprise estiment qu’ils auront besoin de plus de 38 000 personnes, ils estiment aussi qu’ils auront « des difficultés à recruter pour 56 % d’entre eux ». 

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Comment l’IA générative appliquée dans la pratique améliorera les opérations de soins de santé

Comment l’IA améliorera les soins de santé : ©catalin – stock.adobe.com

L’année 2023 a marqué une étape importante pour l’IA générative, attirant une attention sans précédent sur l’immense potentiel des technologies d’IA dans tous les secteurs. En tant que médecin qui dirige également une équipe de data scientists, je suis ravi de constater cette prise de conscience plus large du marché, mais il est important de reconnaître que l’IA fait progresser discrètement les soins de santé depuis des décennies.

En fait, l’IA a été appliquée pour la première fois dans le domaine de la recherche biomédicale dès les années 1970. Au cours des décennies suivantes, à mesure que la modélisation manuelle des données passait aux versions numériques, l’IA a généré des avantages cliniques et opérationnels de plus en plus sophistiqués – allant de l’accélération de la recherche sur l’ADN à la possibilité de procédures chirurgicales plus précises et à la mise en œuvre complète du DSE.

Au cours des 20 dernières années, les progrès de l’IA prédictive ont fait surface dans les applications destinées aux consommateurs telles que les recommandations d’Alexa et de Netflix. Même si l’individu moyen a pu interagir avec l’IA sans s’en rendre compte, la véritable portée de ses possibilités, notamment dans le domaine des soins de santé, reste largement opaque.

Cela a changé avec l’adoption rapide de ChatGPT d’OpenAI, qui a fait prendre davantage conscience du potentiel de transformation de l’IA générative. Cependant, cette nouvelle attention a également amplifié les niveaux mitigés d’acceptation et de tolérance au risque qui ont historiquement entouré les technologies de l’IA. L’idée fausse persistante selon laquelle l’IA vient pour nos emplois en est un excellent exemple.

Il est essentiel que nous réfugions ce discours et recentrons nos efforts sur la manière dont l’IA peut être appliquée concrètement pour améliorer les soins de santé – en mettant particulièrement l’accent sur les domaines opérationnels et les processus décisionnels. Voici pourquoi:

L’IA prédictive a déjà fait ses preuves dans le domaine des soins de santé

L’IA prédictive a déjà accru l’efficacité et amélioré considérablement les défis opérationnels au sein des soins de santé. Par exemple, des résultats remarquables ont été obtenus en utilisant l’IA pour soutenir les dépistages par mammographie, identifiant 20 % de cas de cancer du sein en plus tout en réduisant la charge administrative (la charge de travail de lecture d’écran dans ce cas) de 44 %. Outre le dépistage du cancer, l’IA prédictive a été utilisée avec succès pour améliorer le suivi des patients, identifier les patients à risque, faciliter le diagnostic des maladies et minimiser la fraude sur les ordonnances.

De telles applications pratiques de l’IA sont essentielles, étant donné les 250 milliards de dollars de gaspillage administratif inutile identifiés dans le secteur des soins de santé. La pandémie de COVID-19 a également exacerbé les difficultés, avec une crise croissante du personnel et un nombre record de refus de réclamations qui ont exacerbé les pertes de revenus.

Il est encourageant de voir les principaux systèmes de santé s’engager publiquement à adopter les technologies de l’IA avec une vigueur et des investissements renouvelés. Mais nous devrions également étudier comment les hôpitaux de petite et moyenne taille peuvent bénéficier de l’IA dans les domaines opérationnels. En fin de compte, nous devons poursuivre le long projet consistant à « rendre les soins de santé plus efficaces » en réduisant le travail administratif inutile et manuel.

L’IA complétera, et non remplacera, les professionnels de la santé

L’IA ne pourra jamais remplacer le jugement et l’expertise du clinicien humain. Cependant, il sera capable d’ingérer et d’interpréter les données plus rapidement, avec une précision améliorée de ses prédictions au fil du temps. Des études ont déjà validé l’efficacité des résumés cliniques générés par l’IA, qui sont souvent préférés à ceux créés par des experts médicaux en raison de leur concision et de leur exactitude.

L’IA générative, le dernier outil de la boîte à outils de l’IA, pourrait encore améliorer ce processus en permettant aux cliniciens de créer une vue longitudinale d’un patient d’un simple clic, plutôt que d’avoir à rassembler des informations provenant de plusieurs sources.

Même si l’IA prédictive continuera probablement à exceller dans la résolution de nombreux défis administratifs dans un avenir proche, à mesure que l’IA générative mûrira, elle devra être soigneusement modélisée, testée et validée pour garantir son exactitude et éliminer les biais. Il s’agit d’un jeu de longue haleine, mais très prometteur pour permettre aux cliniciens de se concentrer sur l’objectif principal des soins de santé : fournir des soins de haute qualité centrés sur le patient.

Aucune technologie n’est parfaite et l’IA ne fait pas exception. Mais nous devons remettre en question l’idée selon laquelle la technologie doit être irréprochable pour avoir de la valeur. Tout processus manuel dirigé par l’homme sera également toujours sujet à des erreurs. La clé est d’exploiter la puissance de l’IA pour améliorer, et non remplacer, l’intervention humaine dans les soins de santé.

En adoptant les applications pratiques de l’IA, nous pouvons garantir que les soins de santé sont dispensés d’une manière véritablement centrée sur la personne – B2C, et non B2B – en donnant la priorité à l’élément humain à humain pour rehausser l’expérience des patients et des membres tout en améliorant l’efficacité opérationnelle. Il s’agit d’une vision du verre à moitié plein pour l’avenir des soins de santé, et je suis profondément déterminé à la réaliser.

Heather Bassett, MD, est le médecin-chef de Xsolis, une entreprise de technologie de la santé basée sur l’IA et dotée d’une approche centrée sur l’humain. Avec plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la santé, le Dr Bassett supervise l’équipe de science des données de Xsolis, l’équipe de gestion des refus et son programme de médecins-conseils. Elle est certifiée en médecine interne.

Lecture:

Encyclopédie méthodique/Economie politique/AMBASSADE.,Référence litéraire de cet ouvrage.

FxWirePro : le GBP/AUD bondit après les données sur l’inflation au Royaume-Uni, prêt à poursuivre ses gains

• Le GBP/AUD a augmenté vers le niveau de 1,9200 mercredi alors que la livre sterling s’est fortement appréciée par rapport au dollar australien après que l’inflation britannique ait diminué moins que prévu.

• Les prix à la consommation britanniques ont augmenté de 2,3 % en termes annuels en avril, ralentissant par rapport à une hausse de 3,2 % en mars, a indiqué l’Office for National Statistics.

•Une décélération plus lente que prévu de l’inflation britannique a anéanti les espoirs d’une réduction des taux d’intérêt en juin par la Banque d’Angleterre.

• A 16h294 GMT, la paire s’échangeait en hausse de 0,69 pour cent à 1,9190, son plus haut niveau depuis le 2 mai.

• Les signaux techniques montrent que la paire pourrait gagner davantage de terrain à court terme puisque le RSI est à 57, tandis que les moyennes mobiles tendent à la hausse.

• La résistance immédiate est située à 1,9207 (23,6 % fib), toute clôture au-dessus poussera la paire vers 1,9304 (BB supérieur).

• Un support immédiat est observé à 1,9089 (38,2 %fib) et une cassure en dessous pourrait amener la paire vers 1,8976 (50 %fib).

Recommandation : bon achat autour de 1,9180, avec un stop loss à 1,9000 et un objectif de cours à 1,9250.

Parutions sur un objet équivalent:

Traité d’économie politique/1841/Livre 2/Chapitre 10.,Référence litéraire de cet ouvrage.

Que signifie la baisse de l’inflation aujourd’hui plus faible que prévu ?

L’inflation annuelle de l’IPC était de 2,3 pour cent en avril 2024, contre 3,2 pour cent en mars. Cela s’explique en grande partie par le chiffre mensuel élevé de mars 2023, soit une baisse de 1,21 pour cent, et par la nouvelle inflation pour mars 2024, qui s’est établie à 0,3 pour cent sur le mois, ce qui a donné lieu à une baisse globale de 0,9 point de pourcentage du chiffre global. Le taux mensuel de 0,3 pour cent équivaut à un taux d’inflation annualisé de plus de 3,6 pour cent et a été impacté par la baisse de la réduction du plafond des prix de l’Ofgem, ce qui a conduit beaucoup à s’attendre à un chiffre plus petit, voire négatif. Sans la réduction de l’Ofgem, qui a contribué à hauteur d’environ -0,3 point de pourcentage, l’inflation aurait été beaucoup plus élevée. Cela suggère que l’inflation dans l’ensemble de l’économie n’a pas disparu, en particulier après l’inflation mensuelle élevée de février et mars, qui se sont toutes deux établies à 0,6 pour cent (l’équivalent d’une inflation annualisée supérieure à 7 pour cent). Si l’on exclut l’effet de la réduction du plafond des prix d’Ofgem, l’inflation mensuelle en avril aurait également été d’environ 0,6 pour cent et le résultat global qui en aurait résulté serait plus proche de 2,6 pour cent.

Les mesures de l’inflation sous-jacente sont un meilleur indicateur des perspectives à long terme, et elles sont en baisse actuellement : l’inflation annuelle de l’IPC dans les services est en légère baisse à 5,9 pour cent contre 6,0 pour cent le mois précédent et l’IPC de base (hors alimentation et énergie) l’inflation est en baisse à 3,7 pour cent par rapport aux 4,2 pour cent du mois précédent. La mesure moyenne tronquée de l’inflation sous-jacente du NIESR est également en baisse à 2,5 pour cent contre 3,7 pour cent en mars. En outre, les dernières données sur les salaires couvrant la période janvier-mars 2024 s’élèvent à 6 pour cent, confirmant la persistance des pressions sur la croissance des salaires qui pourraient continuer à maintenir l’inflation des services à un niveau élevé. En effet, l’inflation actuelle est le résultat d’une inflation élevée des services combinée à une inflation des prix des biens faible ou négative (l’inflation annuelle des prix des biens était de -0,8 % sur l’année jusqu’en avril 2024).

La baisse de l’inflation s’est reflétée dans la plupart des secteurs, les principaux contributeurs étant :

Logement et services aux ménages -0,45 points de pourcentage

Alcool et tabac -0,16 points de pourcentage

Aliments et boissons non alcoolisées -0,14 points de pourcentage

Loisirs et culture -0,12 points de pourcentage

Communication -0,08 points de pourcentage

Les principales exceptions étaient de légères augmentations dans :

Restaurants et hôtels 0,03 point de pourcentage

Biens et services divers 0,02 point de pourcentage

Nous pouvons examiner plus en détail les contributions des différents secteurs à l’inflation globale dans la figure 2, l’ancienne inflation sortant du chiffre annuel (mars-avril 2023) indiqué en bleu et la nouvelle inflation mensuelle diminuant (mars-avril 2023). 2024) représenté en marron. L’effet global est la somme des deux et est représenté par la ligne bordeaux.

Nous pouvons revivre notre vieille histoire de « l’équipe bleue » qui fait baisser l’inflation dans presque tous les secteurs alors que les chiffres élevés de l’année dernière disparaissent, tandis que « l’équipe brune » est positive dans la plupart des secteurs, à la grande exception étant le logement et les services aux ménages, qui comprennent énergie domestique. Ici, l’ampleur de l’impact de la réduction du plafonnement des prix d’Ofgem s’élève à -0,3 pour cent. Ainsi, le chiffre global mensuel de 0,3 pour cent provient de tous les secteurs, avec de fortes contributions dans les transports (0,24 pp), les communications (0,11 pp) et les restaurants et hôtels (0,1 pp). Les prix des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées continuent d’augmenter, contribuant à hauteur de 0,04 pp à la nouvelle inflation.

Que signifie la baisse de l’inflation aujourd’hui plus faible que

Objets extrêmes.

Sur plus de 700 types de biens et services échantillonnés par l’ONS, il existe une grande diversité dans l’évolution de leurs prix. Chaque mois, certains montent et d’autres diminuent. En regardant les extrêmes, pour ce mois-ci, les dix éléments ayant l’inflation mensuelle la plus élevée sont :

Tableau 1 : Dix principaux éléments d’inflation mensuelle (%), avril 2024
FRAIS DE GREEN GOLF 44,99
VENTILATEUR ÉLECTRIQUE – SAISONNIER 33.46
EBOOKS 28.11
TÉLÉCHARGEMENTS DE MUSIQUE 24,99
TARIFS EURO TUNNEL 24h53
IMPRIMANTE 21h38
RASOIR ÉLECTRIQUE 19h37
ADMISSION À L’ÉVÉNEMENT CULTUREL 17.68
JEU INFORMATIQUE 2 16.12
SERVICES DE TRAITEMENT DES LETTRES 15h35

Mars n’a pas été un bon mois pour jouer au golf ou pour ceux qui souhaitent rester au frais.

Les dix éléments avec le plus haut négatif l’inflation ce mois-ci sont présentés dans le tableau 2.

Tableau 2: Les dix derniers éléments pour maman inflation (%), avril 2024
ORDINATEURS PORTABLES -7.52
LOGICIEL -8.17
ÉLECTRICITÉ -10h23
APPLICATIONS POUR TÉLÉPHONE MOBILE -10h80
CONDITIONNEUR DE TISSU 500ML-1,5LT -10h90
TABLE ET CHAISES DE PATIO-SAISONNIERS -11.09
JEU INFORMATIQUE 3 -12,89
GAZ -16h13
TÉLÉCHARGEMENTS DE JEUX INFORMATIQUES -21h45
HAUT-PARLEUR INTELLIGENT -36,87

Avril a été un mois idéal pour l’électricité et le gaz (avec la permission d’Ofgem), ainsi que pour une belle paire d’enceintes intelligentes pour écouter et chanter vos extraits d’opéra préférés.

Dans ces deux tableaux, nous examinons l’augmentation de l’indice des prix des articles pour ce mois par rapport au mois précédent, exprimée en pourcentage. Ces calculs ont été effectués par mon ancien doctorant à l’Université de Cardiff, le Dr Yang Li, qui est depuis retourné à Shanghai.

Dans l’attente d’avril 2025.

Nous pouvons nous projeter sur les 12 prochains mois pour voir comment l’inflation pourrait évoluer à mesure que l’inflation récente « diminue » à mesure que nous avançons de mois en mois. Chaque mois, la nouvelle inflation entre dans le chiffre annuel et l’ancienne inflation du même mois de l’année précédente « disparaît ».[1] Auparavant, nous avions mis fin au scénario de « faible inflation », mais nous l’avons réintroduit en réponse à certains mois récents où l’inflation mensuelle était proche de zéro. Nous avons également abandonné le scénario de « persistance d’une inflation élevée », car il semble désormais peu probable à moins que les facteurs géopolitiques ne se détériorent significativement. Nous décrivons les scénarios suivants pour une baisse future de l’inflation :

  • Le scénario « bas » suppose que l’inflation mensuelle équivaut à 1 pour cent par an (0,08 pour cent pcm).
  • Le scénario « moyen » suppose que la nouvelle inflation mensuelle équivaut à ce qui nous donnerait 2 pour cent par an ou 0,17 pour cent par mois civil (pcm) – ce qui est à la fois l’objectif de la Banque d’Angleterre et la moyenne à long terme pour les 25 dernières années.
  • Le scénario « élevé » suppose que la nouvelle inflation mensuelle équivaut à 3 pour cent par an (0,25 pour cent pcm). C’est désormais la prévision centrale.
  • Le scénario « très élevé » suppose que la nouvelle inflation mensuelle équivaut à 5 pour cent par an (0,4 pour cent pcm). Cela reflète l’expérience inflationniste du Royaume-Uni entre 1988 et 1992 (lorsque l’inflation mensuelle moyenne était de 0,45 pour cent).

Nous avons précédemment suivi les scénarios « très élevé » ou « élevé ». Nous pensons toujours que les nouveaux chiffres devraient se situer en moyenne entre les deux dans les mois à venir.

Les dernières données de l’ONS (couvrant les trois mois jusqu’en mars 2024) suggèrent que les salaires augmentent de 6 pour cent (hors bonus). Autrement dit, la croissance des salaires reste élevée à mesure que les salaires continuent de rattraper l’inflation passée. On peut s’attendre à ce que cette situation se poursuive et exerce une pression à la hausse sur les prix, notamment dans le secteur des services. Le taux d’inflation des services reste élevé à 5,9 pour cent mais est en baisse, tandis que l’inflation sous-jacente (hors alimentation et énergie) est tombée à 3,9 pour cent. Ces facteurs indiquent que les pressions inflationnistes persisteront probablement jusqu’en 2024. Toutefois, la diminution des taux d’inflation élevés à partir de 2023 aura tendance à dominer et à faire baisser l’inflation globale au premier semestre 2024, malgré ces pressions inflationnistes persistantes. Sur une note plus optimiste, la mesure de l’inflation moyenne réduite du NIESR d’aujourd’hui a considérablement chuté à 2,5 pour cent.

Le fait que la nouvelle inflation ait été élevée malgré l’effet Ofgem a augmenté nos prévisions d’inflation à mesure que nous avançons par rapport aux attentes des mois derniers. Nous pensons toujours que l’issue la plus probable se situe entre les scénarios haut et très haut, ce qui signifie que l’inflation en mai se situera entre 1,8 et 2,1 pour cent, là où elle atteindra son point bas avant de remonter à nouveau. Si nous suivons les scénarios élevés et très élevés, l’inflation sera de l’ordre de 3 à 4 pour cent d’ici décembre 2024, avec une trajectoire clairement ascendante jusqu’en 2024. Toutefois, si l’inflation mensuelle se présente avec des chiffres faibles ou moyens, la fourchette sera comprise entre 1,6 et 2,3 pour cent d’ici décembre, ce qui montre que l’inflation s’est stabilisée autour de l’objectif.

Cette prévision suppose que les tensions géopolitiques ne se détériorent pas. Un conflit direct entre la Russie et l’OTAN aggraverait rapidement la situation de l’inflation. À l’Est, si les tensions croissantes entre les États-Unis et la Chine conduisaient à une intensification de la guerre commerciale, voire à un conflit militaire ouvert en mer de Chine méridionale ou en République de Chine (Taiwan), les chaînes d’approvisionnement mondiales seraient perturbées et l’inflation considérablement augmentée. , à des niveaux bien supérieurs à ceux de 2022. Le Moyen-Orient reste une source potentielle d’incertitude, même si les récents échanges d’avril entre Israël et l’Iran ne semblent pas s’être intensifiés pour l’instant.

Pour une analyse plus approfondie des perspectives actuelles et futures de l’inflation au Royaume-Uni, voir :

Suivi de l’IPC NIESR

Quand l’inflation britannique reviendra-t-elle à l’objectif de 2 pour cent par an fixé par la Banque d’Angleterre ? Observatoire de l’économie.

Perspectives économiques du NIESR

[1] Cette analyse fait l’approximation selon laquelle le taux d’inflation annuel est égal à la somme des douze taux d’inflation mensuels. Cette approximation ignore la « composition » et n’est valable que lorsque les taux d’inflation sont faibles. Dans les prochaines versions, j’ajouterai l’effet cumulatif pour être plus précis aux niveaux d’inflation actuellement élevés.

Parutions:

L’économie symbiotique.,Référence de ce livre.

Impliquer les bons partenaires

© N Félix/peopleimages.com. – stock.adobe.com

Les médecins, les autres cliniciens et leurs partisans attendent une décision du Congrès sur la prochaine version du « Dr. Loi sur la protection des soins de santé Lorna Breen.

Bien qu’elle soit d’une importance vitale, cette législation est loin d’être le seul effort visant à améliorer les conditions de travail qui contribuent à l’épuisement professionnel des médecins et de leur personnel de soutien médical.

Cette année, l’Institut national pour la sécurité et la santé au travail (NIOSH) a publié le Impacter le bien-être Guide. Il s’agit d’une ressource en ligne gratuite comportant six étapes permettant aux dirigeants des hôpitaux et du système de santé de créer des plans à long terme et de promouvoir des pratiques de travail qui contribuent au bien-être des travailleurs.

© NIOSH/Dr. Fondation des héros Lorna Breen

La National Academy of Medicine, le US Surgeon General’s Office, la Dr. Lorna Breen Heroes’ Foundation et divers hôpitaux ont tous contribué à ce guide.

John Howard, MD, MPH, JD, LLM, MBA, en est à son troisième mandat en tant que directeur du NIOSH. Travaillant sous l’égide des Centers for Disease Control & Prevention des États-Unis, NIOSH est une agence de recherche qui se concentre sur la sécurité des travailleurs.

Ce printemps, il s’est entretenu avec Économie médicale sur l’identification du problème et les rôles interconnectés du Congrès, du pouvoir exécutif du gouvernement et du secteur de la santé dans les efforts combinés visant à soulager l’épuisement professionnel des travailleurs de la santé.

Cette transcription a été modifiée pour des raisons de longueur et de clarté.

Économie médicale : Pouvez-vous expliquer comment le NIOSH a été impliqué dans le projet « Dr. Loi sur la protection des soins de santé Lorna Breen » ?

John Howard, MD, MPH, JD, LLM, MBA
© Institut National de Sécurité et Santé au Travail

John Howard, MD, MPH, JD, LLM, MBA : Eh bien, la loi nous a donné la permission, pour ainsi dire, de la part des responsables du Congrès, de dire qu’il s’agit d’un problème national important et que vous, au NIOSH, devez faire quelque chose à ce sujet. Et je pense que c’est extrêmement important parce que nous sommes une organisation qui répond à la demande des parties prenantes, à leurs problèmes, et certainement l’une de nos principales parties prenantes puisqu’elles financent nos activités est l’autorisation du Congrès et le Comité des crédits. Donc, la loi, je pense, nous dit vraiment qu’il faut travailler dans ce domaine. Et nous étions très enthousiastes à l’idée de le faire parce que nos recherches, comme je l’ai déjà mentionné, avaient montré que le problème de l’épuisement professionnel des travailleurs de la santé était un problème important.

Économie médicale : Renouvellement du programme « Dr. Lorna Breen Health Care Protection Act » est actuellement en attente au Congrès. Le NIOSH est-il en mesure d’approuver cette loi ou un autre texte législatif concernant l’épuisement professionnel et les soins de santé ? Et si possible, pouvez-vous expliquer pourquoi ce renouvellement est nécessaire ?

John Howard, MD, MPH, JD, LLM, MBA : Eh bien, pour répondre à la première question, nous faisons partie du pouvoir exécutif du gouvernement. Nous n’avons donc pas le droit de présenter une législation au Congrès ou de dire que celle-ci est bonne, celle-ci est mauvaise. Parfois, on nous demande notre point de vue d’un point de vue technique, et nous attendons que des membres du Congrès ou des membres du personnel nous posent ces questions. Nous sommes heureux de le faire, mais nous ne prenons pas position. L’administration elle-même, le pouvoir exécutif, le fait depuis la Maison Blanche. Nous ne faisons pas cela au niveau de l’agence. En ce qui concerne la deuxième partie de votre question, nous pensons que ce travail est extrêmement important, et nous ne sommes pas sûrs à 100 % qu’il faudra quelques années d’efforts, car nous venons tout juste de commencer, comme nous en discuterons probablement dans le cadre de notre guide sur le lieu de travail que nous espérons que les employeurs adopteront et utiliseront. Nous n’en sommes qu’au début, notre lancement a eu lieu il y a à peine quelques semaines. Nous pensons donc que nous sommes au début de ce que nous pensons être un long voyage. Nous sommes vraiment heureux que le Congrès examine à nouveau la loi originale et puisse dire que nous voulons la soutenir à nouveau. Cela nous donne, pour ainsi dire, un peu de vent dans les voiles, nous indiquant que vous êtes sur la bonne voie et que vous continuez votre bon travail. C’est ainsi que nous l’interprétons.

Économie médicale : Pouvez-vous nous expliquer comment le guide « Impact Wellbeing » a été créé ?

John Howard, MD, MPH, JD, LLM, MBA : C’est un partenariat. Vous savez, on dit qu’aucune bonne chose ne vient d’un comité, mais dans notre cas, notre partenariat avec la Fondation des héros du Dr Lorna Breen, avec la National Academy, avec le chirurgien général, avec le groupe d’hôpitaux qui ont aidé à piloter notre guide. . Nous ne nous attribuons pas le mérite d’être l’unique auteur ou le principal moteur de cette publication. Ce que nous voulons faire, c’est être un courtier honnête qui rassemble des partenaires spécifiquement capables d’être des experts techniques et des experts en la matière. Au NIOSH, nous n’exploitons pas d’hôpitaux. Nous avons besoin de gens qui sont en première ligne, comme la Fondation Dr Lorna Breen Heroes, comme les hôpitaux qui ont aidé à piloter notre guide et qui disent : oui, ça marche, ça ne marche pas, nous aimerions voir ce changement. Nous sommes peut-être simplement en tête du défilé, et je suis heureux de reconnaître que le guide est le produit d’un partenariat.


Ce printemps, le NIOSH a annoncé que l’Institut et la Dr Lorna Breen Heroes’ Foundation avaient organisé une série d’ateliers virtuels en trois parties pour approfondir le « Impact Wellbeing Guide », qui a aidé les dirigeants d’hôpitaux à mieux comprendre comment le guide peut être utilisé pour accélérer le travail professionnel. efforts de bien-être. La série d’ateliers, qui sera disponible sur le site Impacter le bien-être site web, a guidé les participants à travers chacune des six actions des guides et a présenté des dirigeants d’organisations à l’échelle nationale qui ont partagé leurs expériences concrètes dans la mise en œuvre d’un travail de bien-être conforme au guide.

La campagne propose des ressources aux travailleurs de la santé, notamment des conseils pour discuter de santé mentale et d’épuisement professionnel avec leurs pairs, ainsi que des moyens de plaider en faveur de l’utilisation du guide Impact Wellbeing au sein de leur hôpital.

Bibliographie :

Constitution marocaine de 2011/Titre XI : Du Conseil économique, social et environnementale.,Référence litéraire de cet ouvrage.

BaFin impose une amende de 9,2 millions d’euros à N26 Bank AG en raison de manquements à la conformité en 2022

Veuillez noter que nous ne sommes pas autorisés à fournir des conseils en investissement. Le contenu de cette page est uniquement à des fins d’information.

L’Autorité fédérale de surveillance financière (BaFin) a intenté une action en justice contre N26 Bank AG pour défaut de déclaration d’actions douteuses en 2022. Pour cette raison, la BaFin imposera une amende de 9,2 millions d’euros à l’institution financière.

Face à ces problématiques, N26 a pris des mesures depuis 2022 pour améliorer ses procédures de reporting. L’institution a consacré plus de 80 millions d’euros à la modernisation des infrastructures techniques et du personnel.

La raison en est que la banque souhaite maintenir des normes solides dans le secteur en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et la criminalité financière.

N26 a lancé des comptes conjoints dans 21 pays européens

N26 a déclaré qu’elle s’attendait à ce que l’amende soit finalement imposée, c’est pourquoi elle a fait des préparatifs dans ses rapports financiers annuels 2022. La pénalité effectivement imposée est inférieure à la somme réservée. L’institution souhaite maintenir ses relations de confiance et de coopération avec les autorités de régulation sur ces questions.

Auparavant, la BaFin avait enquêté sur des actions illégales sur fx-flat.com, exposant les institutions financières et les banques à des risques. Le site Web fournit de manière trompeuse des services financiers sans être approuvé par les régulateurs. FXFlat Bank GmbH a précisé que la banque n’avait aucune relation avec le site Web. Le responsable exploitant le site illégal reste caché.

Le site Web faisait des affaires en italien et fournissait de fausses informations, trompant ainsi les clients. Il a faussement affirmé que BaFin l’avait autorisé et avait incité les clients à créer des comptes de trading.

Il a été rapporté que N26 avait déployé des comptes conjoints dans 21 pays européens, dont la Suède, l’Espagne, la Belgique et l’Autriche. Les utilisateurs peuvent gérer facilement leurs finances partagées et personnelles via l’application sans paperasse.

Les participants aux comptes partagés de N26 ont accès à Smart Insights

Les comptes partagés offrent des fonctionnalités telles que la surveillance des budgets communs, le filtrage des participants et le suivi des dépenses. Chaque fonctionnalité possède son IBAN unique pour gérer les dépenses partagées telles que les frais de ménage ou de loyer.

Les participants ont accès aux informations intelligentes et ont un contrôle juridique complet sur celles-ci, assurant ainsi la transparence. Cette offre améliore la fonctionnalité d’espaces communs de N26, offrant une solution permettant de générer des sous-comptes avec des pairs liés.

La BaFin a infligé des amendes à d’autres institutions financières en raison de violations des exigences réglementaires. L’organisme de surveillance a infligé une amende de 1,45 million d’euros à Commerzbank pour des raisons de lutte contre le blanchiment d’argent.

Depuis 2014, la BaFin est l’organisme de réglementation allemand chargé de superviser la surveillance bancaire européenne. Elle opère de manière indépendante, avec ses sièges sociaux à Francfort et Bonn, et est réglementée par le ministère fédéral des Finances. L’organisme de surveillance supervise 800 sociétés financières, plus de 700 compagnies d’assurance et environ 2 700 banques.

À propos d’Ali Raza INVESTISSEUR PRO

Ali est un journaliste professionnel avec une expérience dans le journalisme et le marketing Web3. Ali est titulaire d’une maîtrise en finance et aime écrire sur les crypto-monnaies et la fintech. Le travail d’Ali a été publié dans un certain nombre de publications de premier plan sur les cryptomonnaies, notamment Capital.com, CryptoSlate, Securities.io, Invezz.com, Business2Community, BeinCrypto, etc.

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Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère/Chapitre 04.,Référence litéraire de cet ouvrage. Disponible à l’achat sur les plateformes Amazon, Fnac, Cultura ….